dimanche 18 mars 2012

devinette : depuis quand le PSG n'a-t-il pas possédé 20 points d'avance sur l'OM ??


 Premier, PSG avec 59 points ; 9ème, Marseille, avec 39 points... Au soir de la 28ème journée de L1, Paris possède donc 20 points d'avance sur son rival historique ! Une bonne raison de rechercher depuis quand un tel écart ne s'était pas produit en faveur du club de la capitale... L'équipe de 2003-04 "avec Coach Vahid" n'avait possédé "que" 19 points d'avance, son plus grand écart,  sur l'OM au soir de la 38ème journée (76 points pour le PSG, 57 points pour l'OM, il faut donc remonter à la saison 1985-86 pour voir Paris dominer avec une telle aisance Marseille... Au soir de la 32ème journée, après un succès contre Rennes (1-0, le 08/03/1986) le PSG possédait 23 points d'avance (50 points, et 27 pour Marseille). Avec un décompte à trois points pour une victoire (à cette époque, une victoire valait deux points), l'écart passerait  à + 34 !! En 1986, il y a 26 ans, Bernard Tapie venait tout juste de reprendre l'OM... Encore un petit effort, avec une victoire lors du prochain clasico, et Paris pourrait bien battre ce record historique !!!

samedi 17 mars 2012

Caen-PSG, où l'histoire d'une gifle...


      Document : Guicci (de face) est expulsé, une première dans l'histoire du PSG

C'est au stade du Venoix à Caen, qui a été remplacé par le Stade d'Ornano en 1993, qu'un joueur du PSG a été expulsé pour la première fois de son histoire. Nous sommes le 24 janvier 1971, lors de la 18ème journée du championnat National (ex. Ligue 2). 13ème minute de jeu. Paris mène déjà au score (but de Jean-Claude Bras, 8ème) quand survient l'incident : L'attaquant yougoslave Djuro Sorgic, après un contact musclé avec le défenseur portugais du PSG Fernando Cruz, s'emporte et le gifle. Son partenaire en défense Daniel Gucci le venge aussi tôt et le bouscule violemment, se faisant expulser sur le champ par l'arbitre Monsieur Bacon. Sorgic sera remplacé par Lecanu quelques minutes plus tard...  A 27 ans, Guicci, né à Paris et passé par Valenciennes, laisse ses coéquipiers à 10 mais le PSG s'imposera finalement logiquement sur le score de 2-1. Il reste  pour l'histoire - le premier joueur expulsé dans l'histoire du club parisien.


                                                   Djuro Sorgic dans son café à Liège

Sorgic, une gifle pour l'histoire...

Si Daniel Guicci a par la suite connu une carrière anonyme au Paris Football Club puis au Mans, le joueur de Caen Djuro Sorgic, à l'origine de cette expulsion, est désormais célèbre... en Belgique ! Il quittera la Normandie en 1973 et terminera sa carrière aux Etats-Unis, aux côtés de Georges Best aux Los Angles Aztec. Le natif de la Croatie, passé par l"Hajuk Split, deviendra par la suite restaurateur et propriétaire de la célèbre "Maison du Peket" à Liège... puis agent de joueur en Belgique, après avoir porté les couleurs du FC Liégois et de Waterschei (un mauvais souvenir pour le PSG, voir le post d'hier...). En juillet 2011, Sorgic a été inculpé pour blanchiment d'argent, faux et usage de faux pour des transferts douteux au Standard de Liège, avec le comptable de l'OM Jean-René Angeloglou (tiens, tiens, le monde est petit !!)

Un peu d'histoire pour expliquer les liens de Sorgic avec le Belgique : sous l’Empire, deux amis liégeois servirent dans l’armée impériale comme aides de camp du Maréchal Marmont : le baron de Molinari, et le vicomte Maximilien Sorgues Après Waterloo, Sorgues s’implanta avec sa famille à Prnjavor, petite cité de Bosnie. C’est alors qu’il transforma son nom en Sorgic...  . Il y a près de mille ans que la recette du Péket (un alcool avec des baies de genièvres) se transmet en secret, dans la famille Sorgic, anciennement Sorgues. Frédéric Sorgues, un des principaux vassaux de Godefroy de Bouillon a le premier découvert les vertus de ce breuvage. On vous apprend des chose sur ce site !

Djuro Sorgic  a tout simplement retrouvé en Belgique le pays de ses ancètres...

Dans "les lunettes à Fréderic ou le voyage au bout de l'Etat", écrit par un auteur anonyme sous le pseudo d'Emile Jappi, le joueur yougoslave est à l'honneur :
"…Au sommet du bonheur, réalisant d’un même coup ses deux passions, le football et la Yougoslavie, Vincent écrivait à sa mère chaque semaine. Ses lettres étaient remplies de l'admiration que lui inspirait un des joueurs de l'équipe avec lequel il s'était pris d'amitié, un certain Djuro Sorgic. Ce Yougoslave malin passait de club en club : il affirmait n’être qu’un joueur médiocre mais parvenait à se vendre un peu plus cher à chaque transfert. Quand un entraîneur se rendait compte de la faute qu'il avait commise en ayant surpayé son acquisition, il se gardait bien d'avouer son erreur. Il vantait du mieux qu'il pouvait les performances de son poulain pour pouvoir le revendre sans perte et, si possible, avec un bénéfice. Un beau jour, considérant qu'il avait atteint les limites de ce petit jeu, Sorgic décida de quitter la Yougoslavie et de tenter sa chance à l’Ouest. Muni d'un seul billet de train et d'une lettre de recommandation de l’entraîneur Bivic, il rejoignit Fribourg, célèbre mondialement par son université et, dans le milieu du sport, par sa toute jeune équipe de football : celle-ci venait de créer la surprise en parvenant en demi-finale d’une Coupe d'Europe..." Ce portait est celui du joueur de l'ex-Yougoslavie, comme le confirmera le principal intéressé.
A la lecture de la biographie de Sorgic, on oublierait presque qu'il est le responsable de la première expulsion d'un joueur du PSG... un soir de janvier 1971, à Caen.





Jean-Pierre Adams, la gloire avant le drame...


Une banale opération sous anesthésie qui dérape : depuis le 17 mars 1982, Jean-Pierre Adams ans est plongé dans le coma. Son épouse Bernadette veille sur lui et espère qu’il sortira, un jour, de ce profond sommeil …
Né à Dakar, la grand-mère sénégalaise du jeune Jean-Pierre l’amène en pèlerinage dans le Loiret à Montargis. Agé de 8 ans, il est confié à un établissement religieux, puis dans une famille d’accueil. Le football, c’est sa passion : première licence en pupille à Cepoy, avant de rejoindre Montargis. En 1967, c’est le départ pour Fontainebleau en CFA. Deux fois finaliste du championnat de France Amateur, il est repéré par Nîmes et devient professionnel en 1970. Dans ce club familial, Adams s’impose en défense centrale et rejoint logiquement l’équipe de France lors d’une tournée des Bleus au Brésil. Il obtient une première cap symbolique face à une sélection de l’Afrique, son continent, le 15 juin 1972. Avec son compère Marius Trésor, Adams forme alors la "célèbre garde noire" de l’équipe de France et obtient 22 sélections, jusqu’en 1976. Après Nîmes, c’est sous les couleurs niçoises qu’il poursuit son ascension. Les Aiglons rivalisent avec les Verts de Saint-Etienne, sans remporter le moindre trophée. En 1977, Jean-Michel Larqué, nouvel entraîneur du PSG, l’engage pour trois saisons après un essai concluant lors d’une rencontre amicale face à Fluminense. Sa joie de vivre, son charisme et son expérience imposent le respect. En 1979, il quitte Paris et rejoint Mulhouse puis le FC Chalon-sur-Saône, comme entraîneur-joueur. Propriétaire d’un magasin de sport, c’est à l’Hôpital de Lyon qu’il perdra connaissance, pour ne plus se réveiller. Le PSG ne l’a pas oublié, participant à son jubilé en 1981. 


En 1987, la commune de Corquilleroy a donné le nom de Jean-Pierre Adams à son stade, imité par Catillon-sur-Sambre (1997) en présence du Variété Club de France et Michel Platini. Son fils Laurent a repris le flambeau, jouant professionnel  à Nîmes lors de la saison 1996-97 avant d'entraîner les moins de 18 ans du Football Club Aregno-Calvi, en Corse.

Si vous souhaitez en savoir plus, un lien sur l'excellent site foot-nostalgie : http://footnostalgie.free.fr/forum/viewtopic.php?f=7&t=3982 et sur le site old-panini : http://www.oldschoolpanini.com/2011/01/jean-pierre-adams-dans-le-coma-depuis.html

Un livre est paru en 2006, racontant le destin tragique de Jean-Pierre Adams :

le fait du jour, 17 mars 1982 (il y a 30 ans) : Jean-Pierre Adams tombe dans le coma...

 
Drame pour l'ancien joueur du PSG, Jean Pierre Adams. Victime d'un accident cardiaque, le défenseur parisien tombe dans le coma suite à une banale opération chirurgicale qui tourne mal. Trente ans plus tard, malgré les efforts de son épouse, toujours présente à son chevet, il ne s'est jamais réveillé...

vendredi 16 mars 2012

Caen : 3 points pour l'histoire...


On le répète semaine après semaine, mais le parcours du PSG en 2011-12 est exceptionnel...

Si les Parisiens s'imposent samedi à Caen, ils atteindraient le total de 61 points. Mieux que le PSG saison 1993-94 (60 points après 28 journées) et un petit point derrière l'équipe du capitaine Luis Fernandez en 1985-86 (44 points avec la victoire à deux points, soit 62 avec un calcul avec un succès à 3 points). Les deux saisons où le PSG a terminé champion de France...

le fait du jour, 16 mars 1983 : le PSG tombe dans un traquenard à Waterschei...



Le PSG espère confirmer son excellent résultat du match aller au Parc des Princes face aux Belges de Waterschei (2-0) et se qualifier pour les 1/2 finales de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe. Dominique Rocheteau, convalescent est de retour sur le banc des remplaçants. Sur un terrain réduit et face à des adversaires déchainés malgré le soutien de 2.000 supporters du PSG, les Parisiens souffrent dès le début de la rencontre : Janssen frappe sur la transversale (7eme), Bathenay sauve sur sa ligne une balle de but (10eme), et Baratelli s'incline logiquement face à Gudmundsson (30eme). Après la pause, les belges poussent, un corner atterrit sur le poteau de Baratelli (49eme), mais la défense parisienne tient le choc. Le match va basculer à l'heure de jeu lorsque Baratelli est sanctionné par l'arbitre de manière sévère pour avoir touché le ballon avec la main avant de dégager son camp. Petite cause, grands effets : Le coup-franc dans la surface est transformé par Roland Janssen (61eme). Susic, très discret est remplacé par Rocheteau, c'est Pierre Janssen qui va ruiner les espoirs parisiens en marquant sur une frappe de l'aile gauche dans une ambiance indescriptible (113eme). Les joueurs du PSG s'énervent, Lemoult est expulsé pour avoir giflé un spectateur présent près du terrain qui l'insultait (113eme) puis c'est au tour de Boubacar de rejoindre les vestiaires sur un second avertissement sévère pour un pied levé (114eme). A neuf contre onze, les Parisiens vont frôler l'exploit en fin de rencontre, mais la frappe de Rocheteau, déviée par le gardien va mourir à quelques centimètres de poteau belge (119è). Le PSG est éliminé et Georges Peyroche le confirme : "Ce soir, nous sommes tombés dans un véritable traquenard !

Le résumé du match en vidéo (2 parties) à l'occasion du journal de 13h le lendemain de la rencontre, avec Jean-Marc Pilorget, le regretté président Francis Borelli et Michel Denisot... qui lui succédera quelques années plus tard. Une leçon d'histoire et un document exceptionnel à déguster sans modération...



fin de série pour Nenê...


Le milieu offensif du PSG, suspendu pour le match à Caen, restait sur une série de 25 titularisations en L1 depuis le début de la saison, et son absence à Rennes (2eme journée) sur blessure. Nenê est le joueur de champ le plus utilisé depuis le début de la saison par Antoine Kombouaré puis Carlo Ancelotti, avec 2283 minutes sur la pelouse (sur un total possible de 2430 minutes).

jeudi 15 mars 2012

le fait du jour, 15 mars 1995 : le PSG plus fort que le Barca !



Le PSG, privé de Roche (suspendu) et Ricardo (convalescent) doit confirmer son excellent résultat au match aller (1-1 au Camp Nou) pour se qualifier en 1/2 finale de la Ligue des champions. Pour la première fois de la saison, le quatuor Valdo - Raï - Ginola - Weah débute une rencontre européenne. Pas de temps mort au Parc des Princes, Ginola déborde et centre sur la tête de Weah, mais le ballon touche le dessus de la transversale (5eme). Barcelone répond du tac-au-tac, Stoïchkov déborde et centre, le ballon longe miraculeusement la ligne de but (8eme). Le match est indécis, une frappe de Weah (17eme) puis un sauvetage de Le Guen face à Stoïchkov (30eme) équilibrent les débats. A la demi-heure de jeu, le PSG prend les choses en main : sur un service de Raï, Ginola pique son ballon qui rebondit sur la transversale (32eme) puis Valdo centre, Raï reprend d'une tête plongeante mais le gardien Busquets détourne le ballon... sur le poteau (39eme). Ce n'est pas fini, Ginola déclenche un centre et Busquets, surpris, détourne... sur la barre ! (41eme). Après la pause, c'est pourtant Barcelone qui ouvre le score. Sur un coup-franc de Koeman, Bakero marque de la tête (50eme). Les Catalans sont qualifiés à ce moment du match. Ginola rate une balle d'égalisation (57eme) puis Lama sauve son équipe en remportant son duel face à José Mari (66eme). C'est le tournant du match : sur un corner de Le Guen, Raï reprend de la tête et égalise (73eme). Lama est une nouvelle fois décisif face aux attaquants catalans (81eme) puis Valdo sert Guérin au centre du terrain. Le milieu de terrain parisien s'avance et frappe du pied gauche à ras de terre, qualifiant son équipe pour les 1/2 finales (83eme). Weah a une dernière occasion d'aggraver le score (85eme) puis l'arbitre libère le camp parisien. Luis Fernandez ne réalise pas  au coup de sifflet final : "Je suis un homme heureux ! On a vu un match d'une grande intensité, exactement ce que l'on aime voir sur un terrain de football. Ce fut un match fou, fou ! On a réalisé un exploit". Michel Denisot cache mal son émotion : "Ce soir, c'est ma plus belle émotion de président. C'est ma plus belle soirée, c'est encore plus fort
que face au Real !"





Pour le plaisir, les deux buts parisiens en vidéo... et se préparer pour la saison prochaine en Ligue des champions !

mercredi 14 mars 2012

Caen-PSG : cent bougies pour Guillaume Hoarau !


Le grand buteur du PSG, de retour aux affaires depuis quelques semaines, doit attendre avec impatience le déplacement à Caen. Le 30 août 2008, Guillaume Hoarau inscrivait son premier but à l'extérieur pour le PSG au stade Michel d'Ornano, à l'occasion de son quatrième match en L1 (voir video). Depuis, le joueur découvert au Havre se régale face au Stade Malherbe, avec un but inscrit pour chaque titularisation, le 31 janvier 2009 (victoire du PSG 2-0) puis le 20 octobre 2010 (succès parisien 1-0).


Mieux, Guillaume Hoarau fêtera samedi son centième match en Ligue 1 ! Une victoire parisienne suffirait pour fêter dignement cet évènement...

document exclusif : depuis quand le PSG n'a pas gagné ses deux matches consécutifs à l'extérieur en L1 ?


 Après avoir battu Dijon au finish (2-1), le PSG se déplace à Caen avec l'espoir de remporter un second succès consécutif loin de ses bases. Depuis 1970, les Parisiens ont connu ce périlleux double déplacement à 57 reprises, avec simplement 4 séries de deux victoires (7% de réussite seulement...). Le PSG a réussi à s'imposer deux fois de suite en 1983-84 (Saint-Etienne 3-2 et Nancy 2-1), 1985-86 (Le Havre 2-1 et Lens 3-2), 1988-89 (Metz 1-0 et Cannes 3-0) et 1993-94 (Metz 1-0 et Cannes 1-0). Détail amusant : quand le PSG est champion de France (1986 et 1994), il remporte ses deux matches à l'extérieur...

Depuis 17 ans, les Parisiens échouent systématiquement lors de ce mini "road trip", à l'image de la série de déplacements en NBA aux Etats-Unis. La saison dernière, le PSG avait remporté le premier match à Arles Avignon (2-1), avant de s'incliner à Rennes (0-1).

Si Paris veut être champion, un succès en Normandie semble donc indispensable...

Les bilan des 57 doubles déplacements du PSG :

Deux victoires : 4 (7%)
Une victoire et un nul : 8 (14%)
Une victoire et une défaite : 19 (33%)
Un nul et une défaite : 9 (16%)
Deux nuls : 8 (14%)
Deux défaites : 9 (16%)

le fait du jour, 14 mars 1992 : le jour où Joël Bats a craqué !


81ème minute, au stade Marcel Picot à Nancy. Le PSG, lors de ce 16ème de finale de la Coupe de France, vient d'égaliser quelques minutes plus tôt par Ricardo (2-2) et espère encore se qualifier pour le prochain tour. Le Lorrain Marc Zitelli entre alors dans la surface de réparation et s'écroule après un léger contact avec Valdo. Penalty, décide l'arbitre monsieur Lartigot, malgré les protestations des joueurs du PSG. Zitelli se fait justice lui-même et propulse Nancy vers le prochain tour quand le gardien de but parisien Joël Bats se précipite vers l'arbitre. "Je suis allé lui dire qu'au moment du penalty, le joueur de Nancy Danio était dans la surface de réparation, il devait donc faire retirer le penalty. Mais il m'a regardé d'un air méprisant, d'un air de coq..." Monsieur Lartigot raconte la suite : "Le gardien de but de Paris a parcouru 30 mètres pour contester la position d'un joueur de Nancy. Mais en réalité, ce joueur était à l'extérieur de la surface, au coin de la ligne de corner. Position inhabituelle, certes, mais parfaitement réglementaire. Considérant que cette course de 30 mètres dans ma direction constituait une attitude inconvenante, j'ai sorti un carton jaune. A ce moment-là, il a prononcé une insulte que la morale réprouve (enculé!) et je l'ai donc exclu". En quinze ans de carrière, 543 matches officiels en club, 50 sélections avec les Bleus, Joël Bats n'avait jamais été expulsé... "Je ne regrette rien, précise-t-il après le coup de sifflet final. J'ai craqué nerveusement, comme un jeune de 20 ans qui a envie de gagner, de se qualifier. Sur les actions, j'étais impuissant et je n'ai donc pas pu me défouler physiquement. Persuadé d'être victime d'une injustice, je me suis défoulé par la parole". Cet incident va finalement décider le gardien parisien à mettre un terme à sa carrière quelques semaines plus tard. Après Nancy, Bats ne jouera que trois rencontres jusqu'au 1er mai 1992, et le clap de fin dans une ambiance exceptionnelle au Parc des Princes. L'incident de Nancy est alors oublié pour l'un des plus grands gardiens de but dans l'histoire du football français...

mardi 13 mars 2012

Siaka Tiené, 212ème buteur du PSG en première division !


En inscrivant son premier but avec le PSG en L1 à Dijon, Siaka Tiéné est devenu le 212ème buteur parisien parmi l'élite du championnat. Un classement dominé par l'incomparable Mustapha Dahleb (85 buts), et où Guillaume Hoarau se classe en 8ème position (36 buts), devant Nenê (14ème position, 27 buts).

document : le PSG, roi du stade Malherbe !


Paris se déplace samedi pour son second match consécutif à l'extérieur, à Caen. Le PSG apprécie particulièrement ce déplacement en Normandie, avec 7 succès en 12 matches (58% de victoires). C'est le meilleur ratio victoire par matches face aux adversaires de Paris cette saison en Ligue 1 :

1. Caen 7 victoires en 12 matches (58%)
2. Sochaux 16 victoires en 33 matches (48%)
3. Toulouse 9 victoires en 24 matches (37%)
4. Brest 4 victoires en 12 matches (33%)
5. Saint-Etienne 10 victoires en 31 matches (32%)
5. Auxerre 10 victoires en 31 matches (32%)
7. Nancy 7 victoires en 24 matches (29%)
7. Nice 8 victoires en 28 matches (29%)
7. Lorient 2 victoires en 7 matches (29%)
10. Montpellier 5 victoires en 20 matches (25%)
11. Rennes 6 victoires en 26 matches (23%)
11. Valenciennes 3 victoires en 13 matches (23%)
13. Lyon 7 victoires en 33 matches (21%)
14. AC Ajaccio 1 victoire en 6 matches (17%)
14. Bordeaux 6 victoires en 38 matches (17%)
16. Marseille 5 victoires en 33 matches (15%)
17. Lille 3 victoires en 34 matches (9%)

Nota : ce classement ne tient pas compte des résultats contre Dijon et Evian Thonon Gaillard (un seul match en L1)

lundi 12 mars 2012

2011-12 : la plus belle saison dans l'histoire du club ?


Même si les chiffres ne reflètent que partiellement une saison de football, ils sont parfois révélateurs... Le PSG pourrait faire tomber un des records les plus symboliques depuis 1970 : le nombre de victoires lors d'une seule saison. A ce jour, la plus belle année du club restait l'opus 1993-94, avec Weah, Ginola, Ricardo, Lama, Valdo, Raï, Roche et consorts... Lors de cette saison qui s'était achevée par un titre de champion de France, la dernière dans l'histoire du club, le PSG avait remporté 32 succès en 50 matches, soit 64% de victoires. Le succès de Dijon, le 25ème en 39 matches officiels cette saison, a permis aux Parisiens de Kombouaré puis Ancelotti de dépasser ce taux de réussite, avec 64,10% ! Si le PSG poursuit sur sa lancée, 2011-12 pourrait donc devenir la plus belle saison depuis la création du club !

50 buts pour le PSG en L1 : une première depuis 1996 !


Deux buts de plus pour le PSG à Dijon, qui atteint à l'issue de cette 27ème journée de L1 le cap symbolique des 50 buts inscrits en championnat. Il faut remonter à la saison 1995-96 pour voir les Parisiens inscrire 50 buts si tôt dans la saison : le 11 février 1996, le PSG inscrivait deux buts contre Montpellier au Parc des Princes, mais Paris était finalement vaincu 2-3 et allait perdre un titre qui lui semblait acquis.... Le dénouement à Dijon hier est plus heureux, si Kevin Gameiro a inscrit ce 50ème but pour les Parisiens, c'est Francis Llacer qui avait marqué le 50ème lors de la saison 1995-96.

dimanche 11 mars 2012

matches à l'extérieur : un nouveau record pour le PSG !


Avec 7 victoires, 5 résultats nul et une seule défaite en 13 matches à l'extérieur en championnat (soit 26 points), le PSG réussit la meilleure performance de son histoire ! Les Parisiens effacent le record établi par le club en 1985-86, avec 6 victoires, 7 nuls, 0 défaite, soit un total de 25 points.

depuis quand le psg n'avait-il plus remporté un match après avoir joué en infériorité numérique pendant plus de 45 minutes ?


 Il faut remonter au 7 novembre 2004 pour voir le PSG s'imposer après avoir joué à dix contre onze pendant plus de 45 minutes. Les supporters parisiens n'ont pas oublié cet incroyable succès face à Marseille au Parc des Princes (2-1), malgré l'expulsion de Sylvain Armand pour une faute sur Fabrice Fiorèse après seulement 20 minutes de jeu. Deux buts signés Pauleta (32ème) et Edouard Cissé (69ème) avaient permis aux Parisiens de s'imposer lors du clasico (petit résumé vidéo pour le plaisir).

A l'extérieur, le PSG n'avait pas connu un dénouement semblable dans de tels circonstances depuis le 10 avril 2004, et un succès à Nice grâce à Juan Pablo Sorin en fin de match. Menés au score et réduits à dix après l'expulsion de Jérôme Alonzo (55ème), les Parisiens avaient su forcer le destin en fin de rencontre pour s'imposer 2-1.

invincibilité du PSG : objectif Marseille !


Depuis la défaite à Salzbourg (0-2, le 01/12/2011) le PSG reste sur une série de 15 matches sans défaite. Si les Parisiens restent éloignés de la série record de 1993-94 (37 matches sans défaite) et celle de 1985-86 (26 rencontres), il se rapprochent des 21 matches sans défaite du PSG version Halilhodzic, en 2003-04. Une série qu'il pourrait égaler - si le club parisien reste invaincu entre temps - le 7 avril 2012, face à... Marseille !

le fait du jour, 11 mars 1981 : le PSG se découvre un public au Parc des Princes


Mission - presque - impossible pour les parisiens en 16ème de finale de la Coupe de France : les Parisiens se sont inclinés au match aller à Nantes, champion de France en titre, sur le score de 2-0. Il faudrait un exploit au Parc des princes pour se qualifier...


Soirée de folie au Parc des Princes : après seulement 24 minutes, le PSG mène face à Nantes sur le score incroyable de 3-0 ! Toko ouvre rapidement le score (8eme), une talonnade de Rocheteau permet à Boubacar d'inscrire un second but (15eme), et Toko marque à nouveau sur un service de Rocheteau (24eme). A ce moment, le PSG est qualifié. Joie de courte durée : sept minutes plus tard, un tir apparemment anodin de Rampillon réduit la marque (31eme). Juste avant la mi-temps, Enzo Trossero marque un nouveau but pour les canaris (43eme). La blessure du libero parisien Eric Renaut (ménisque) a provoqué un léger flottement dans la défense parisienne, et les Nantais en ont rapidement profité... Au retour des vestiaires, le PSG, sans se décourager, inscrit un nouveau but par Rocheteau sur une passe de Boubacar (58eme). Le Nantais Agerbeck réduit à son tour le score (63eme) puis Toko réussit le triplé de la tête (67eme), Paris pousse pour marquer le sixième but de la qualification. Plusieurs fois, les Parisiens ont le but au bout du pied, sans succès. Le PSG est éliminé au terme d'un match extraordinaire. Le public parisien remercie longuement son équipe : "quelque chose c'est passé ce soir au Parc !" déclarent les joueurs. Francis Borelli explique la révolte du PSG : "Mon équipe n'avait pas l'impression qu'on la considérait avec sérieux, et avait la sensation d'être jalousée. Tout cela fait que les joueurs se sont battus, qu'ils sont allés à la limite de leur possible."

samedi 10 mars 2012

4 buts inscrits : la passe de trois ?


En inscrivant quatre buts à Lyon (4-4, le 25/02/2012), puis au Parc des Princes contre Ajaccio (4-1, le 04/03/2012), le PSG a déjà réussi un petit exploit : jamais, dans l'histoire du club en première division, l'équipe de la Capitale n'avait aligné deux matches consécutifs avec quatre buts inscrits. Soyons fous : la passe de trois à Dijon ?