samedi 31 décembre 2011

PSG - Milan AC, des amis de 20 ans...

Leonardo, Ancelotti, et peut-être Beckham, Pato ou Kaka... Le PSG va-t-il devenir une succursale française du Milan AC ??

Les deux clubs se sont souvent croisés depuis plus de 15 ans, lors de 9 rencontres (4 matches officiels et 5 amicaux) et de nombreux joueurs ont porté les couleurs des deux équipes.
Petit récapitulatif, par ordre chronologique :

Ray Wilkins : du Milan AC au PSG en 1987


George Weah : du PSG au Milan AC en 1995


Leonardo : du PSG au Milan AC en 1997


Marco Simone : du Milan AC au PSG en 1997


Bruno Ngotty : du PSG au Milan AC en 1998


Vikash Dhorasoo : du Milan AC au PSG en 2005


sans oublier Ronaldinho passé du PSG à Milan AC via Barcelone

et Mario Yepes passé du PSG au Milan AC via le Chievo Vérone..

vendredi 30 décembre 2011

Ancelotti, 24ème ou 25ème entraîneur du PSG ?


Si Carlo Ancelotti est devenu aujourd'hui le nouvel entraîneur du PSG, le site officiel - et PSG.canal-historique - l'ont annoncé comme le 24ème entraîneur depuis la création du club. Pourtant, ce jour, le quotidien "L'Equipe" précise qu'Ancelotti est le... 25ème entraîneur du PSG depuis 1970. La différence, après vérification, porte sur Ilija Pantelic, et son duo avec Pierre Alonzo, nommé après le départ précipité de Velibor Vasovic à la fin de la saison 1976-77. Le 22 mai 1977, comme il l'avait annoncé en début de saison, Vasovic démissionne et quitte le club. L'entraîneur yougoslave, constatant la non-qualification européenne du PSG, claque la porte et met dans l'embarras le président Daniel Hechter, qui dit lui trouver un remplaçant pour les 4 derniers matches de championnat. L'arrivée de Jean-Michel Larqué pour la saison suivante étant presque actée, le choix du couturier président va se porter pour un duo en interne, composé de Pierre Alonzo et Ilja Pantelic; Alonzo, entraîneur de l'équipe réserve... et beau frère de Daniel Hechter, dirigeait l'équipe réserve jusqu'à sa nomination. Pantelic, ancien gardien de but parisien, a mis un terme à sa carrière un mois et demi plus tôt, expliquant qu'il souhaite s'occuper de la future école des gardiens de but du PSG, tout en se consacrant au restaurant qu'il doit prochainement ouvrir en région parisienne. Les deux compères vont terminer la saison invaincus, avec des succès à Valenciennes (3-0), contre Angers (2-0) et des nuls à Rennes (1-1) et Lyon (1-1). Si ce duo existe bien sur le papier, c'est Pierre Alonzo - qui possède l'expérience et le vécu pour entraîner, même si il ne possède pas les diplômes pour diriger un club de première division - qui dirige l'équipe alors que Pantelic, lui aussi sans diplôme, jouait encore sous les couleurs Rouge et Bleu un mois et demi plus tôt... C'est d'ailleurs Pierre Alonzo qui fera officiellement le bilan au terme de la saison, expliquant que cette saison était : "positive, et que le PSG finit finalement à une place qui reflète à la fois l'ensemble de sa saison et sa valeur compte tenu des nombreuses blessures qui ont touché l'équipe". Si Pantelic, après avoir entraîné les gardiens de but du club, retournera rapidement en Yougoslave pour entraîner son club formateur, Vojovdina, Alonzo retrouver sa place au sein du PSG, comme responsable du centre de formation, découvrant au passage un certain... Luis Fernandez. Un an plus tard, Alonzo est seul pour diriger le PSG après la fin de l'ère Jean-Michel Larqué, pour un intérim de 9 matches. Il décidera finalement d'abandonner son poste, constant que on nouveau président Francis Borelli lui cherchait discrètement un successeur... Lors de la saison 1978-79, il reprendra encore du service pour assurer un nouvel intérim, cette fois ci avec Camille Choquier, ancien gardien de but du club et formateur au PSG.

Nous avons donc décidé de ne pas comptabiliser comme un entraîneur à part entière l'excellent gardien de but yougoslave Ilija Pantelic, un choix qui peut porter à controverse.
Par contre, si le quotidien L'Equipe considère que Pantelic doit être considéré comme un entraîneur du club, il faut alors ajouter Camille Choquier, qui a tenu le même poste au côté de Pierre Alonzo !

Ancelotti ne serait alors pas le 25ème entraîneur à officier au PSG, mais le 26ème...

le bilan à la trêve en L1 (6/6) : Menez loin de Susic !


Avec 5 passes décisives, Jeremy Menez est le meilleur passeur du PSG à la mi-saison. Loin, très loin de l'exceptionnel record de Safet Susic avec 11 passes décisives en 19 matches !

1982-83 : Toko 3 passes décisives
1983-84 : Susic 5 passes décisives
1984-85 : Susic 11 passes décisives
1985-86 : Susic 9 passes décisives
1986-87 : Susic 4 passes décisives
1987-88 : Calderon 3 passes décisives
1988-89 : Calderon 6 passes décisives
1989-90 : Susic 3 passes décisives
1990-91 : Perez 3 passes décisives
1991-92 : Bravo et Ricardo 3 passes décisives
1992-93 : Ginola et Weah 4 passes décisives
1993-94 : Ginola 2 passes décisives
1994-95 : Le Guen et Valdo 3 passes décisives
1995-96 : Raï 6 passes décisives
1996-97 : Raï 3 passes décisives
1997-98 : Simone 3 passes décisives
1998-99 : Algerino 3 passes décisives
1999-00 : Benarbia 7 passes décisives
2000-01 : Robert 3 passes décisives
2001-02 : Arteta et Okocha 3 passes décisives
2002-03 : Ronaldinho 4 passes décisives
2003-04 : Fiorèse 4 passes décisives 
2004-05 : Reinaldo 6 passes décisives
2005-06 : Kalou 5 passes décisives
2006-07 : Kalou 3 passes décisives
2007-08 : Rothen 6 passes décisives
2008-09 : Sessegnon 4 passes décisives
2009-10 : Jallet 6 passes décisives
2010-11 : Giuly 5 passes décisives
2011-12 : Menez 5 passes décisives

le bilan à la trêve en L1 (5/6) : bilan mitigé pour Gameiro


Bilan mitigé pour Kevin Gameiro, auteur de 9 buts depuis le début du championnat. Neuf buteurs ont fait mieux (Rocheteau, Xuereb, Weah, Dely Valdes, Raï, Robert, Pauleta, Hoarau et Nenê) et Gameiro reste loin des 13 buts inscrits par Nenê la saison dernière, mais le Brésilien avait réalisé une seconde partie de saison décevante.

1981-82 : Surjak, Rocheteau 4 buts
1982-83 : Kist 7 buts
1983-84 : Rocheteau 6 buts
1984-85 : Rocheteau 9 buts
1985-86 : Rocheteau 10 buts
1986-87 : Halilhodzic 7 buts
1987-88 : Charbonnier 3 buts
1988-89 : Xuereb 10 buts
1989-90 : Calderon 5 buts
1990-91 : Susic 8 buts
1991-92 : Perez 6 buts
1992-93 : Weah 10 buts
1993-94 : Ginola 9 buts
1994-95 : Raï 7 buts
1995-96 : Dely Valdes, Raï 11 buts
1996-97 : Dely Valdes, Leonardo 7 buts
1997-98 : Raï 8 buts
1998-99 : Simone 7 buts
1999-00 : Madar 8 buts
2000-01 : Robert 11 buts
2001-02 : Aloisio 5 buts
2002-03 : Cardetti 7 buts
2003-04 : Pauleta 9 buts
2004-05 : Pauleta 9 buts
2005-06 : Pauleta 12 buts
2006-07 : Pauleta 8 buts
2007-08 : Pauleta 4 buts
2008-09 : Hoarau 11 buts
2009-10 : Erding 7 buts
2010-11 : Nenê 13 buts
2011-12 : Gameiro 9 buts

le bilan à la trêve en L1 (4/6) : malgré Sirigu...


17 buts encaissés par la défense parisienne, soit la 13ème performance pour le PSG depuis 30 ans. Un bilan assez moyen malgré un exceptionnel Salvatore Sirigu, loin des 10 buts - seulement -  encaissés par le onze parisien entraîné par Artur Jorge en début de saison 1993-94, avec un phénoménal Bernard Lama.

1981-82 : 17 buts
1982-83 : 26 buts
1983-84 : 22 buts
1984-85 : 29 buts
1985-86 : 16 buts
1986-87 : 18 buts
1987-88 : 25 buts
1988-89 : 14 buts
1989-90 : 23 buts
1990-91 : 28 buts
1991-92 : 12 buts
1992-93 : 15 buts
1993-94 : 10 buts
1994-95 : 16 buts
1995-96 : 16 buts
1996-97 : 12 buts
1997-98 : 16 buts
1998-99 : 15 buts
1999-00 : 21 buts
2000-01 : 28 buts
2001-02 : 13 buts
2002-03 : 20 buts
2003-04 : 16 buts
2004-05 : 22 buts
2005-06 : 18 buts
2006-07 : 26 buts
2007-08 : 20 buts
2008-09 : 17 buts
2009-10 : 18 buts
2010-11 : 21 buts
2011-12 : 17 buts

le bilan à la trêve en L1 (3/6) : le PSG efficace !


Avec 31 buts inscrits et une moyenne de 1,63 buts par matches, le PSG réussit son sixième plus beau début de championnat en terme de buts marqués. Les buteurs parisiens n'avaient plus inscrit autant de buts depuis la saison 2009-10, la première... d'Antoine Kombouaré.
.
1981-82 : 23 buts
1982-83 : 28 buts
1983-84 : 35 buts
1984-85 : 32 buts
1985-86 : 39 buts
1986-87 : 15 buts
1987-88 : 17 buts
1988-89 : 28 buts
1989-90 : 21 buts
1990-91 : 27 buts
1991-92 : 20 buts
1992-93 : 34 buts
1993-94 : 25 buts
1994-95 : 29 buts
1995-96 : 38 buts
1996-97 : 30 buts
1997-98 : 31 buts
1998-99 : 18 buts
1999-00 : 30 buts
2000-01 : 30 buts
2001-02 : 22 buts
2002-03 : 28 buts
2003-04 : 25 buts
2004-05 : 23 buts
2005-06 : 23 buts
2006-07 : 19 buts
2007-08 : 16 buts
2008-09 : 24 buts
2009-10 : 31 buts
2010-11 : 30 buts
2011-12 : 31 buts

le bilan à la trêve en L1 (2/6) : le PSG champion d'automne !


Le PSG est symboliquement sacré champion d'automne, pour la sixième fois de son histoire. Une première depuis 1996 !

le bilan du PSG depuis trente ans à la mi-championnat (place) :

1981-82 : 9ème
1982-83 : 4ème
1983-84 : 4ème
1984-85 : 4ème
1985-86 : 1er
1986-87 : 11ème
1987-88 : 18ème
1988-89 : 1er
1989-90 : 9ème
1990-91 : 12ème
1991-92 : 4ème
1992-93 : 5ème
1993-94 : 1er
1994-95 : 2ème
1995-96 : 1er
1996-97 : 1er
1997-98 : 3ème
1998-99 : 9ème
1999-00 : 2ème
2000-01 : 8ème
2001-02 : 5ème
2002-03 : 10ème
2003-04 : 3ème
2004-05 : 10ème
2005-06 : 4ème
2006-07 : 17ème
2007-08 : 16ème
2008-09 : 4ème
2009-10 : 7ème
2010-11 : 2ème
2011-12 : 1er

le bilan à la trêve en L1 (1/6) : 40 points, le PSG au plus haut !


Alors que les rumeurs de transferts se succèdent pour un PSG entré, selon les médias, dans une nouvelle ère, retour sur une première partie de saison plutôt réussie...

1) 40 points après 19 journées

Avec 40 points, le PSG frôle l'excellence et aurait pu tutoyer les sommets avec les deux points perdus face à Lille pour la dernière de Kombouaré au Parc des Princes. Si le PSG 2011-2012 réussit son meilleur début de championnat depuis 15 ans, il est largement dominé par la saison du club en 1985-86  (47 points à la mi-championnat, aucune défaite !) mais réussit son 4ème meilleur début de championnat depuis la création du club, dominé d'un petit point par le PSG 1993-94 et 1995-96 (41 points) 

le bilan du PSG depuis trente ans à la mi-championnat (points) :

1981-82 : 26 points
1982-83 : 31 points
1983-84 : 37 points
1984-85 : 31 points
1985-86 : 47 points
1986-87 : 26 points
1987-88 : 21 points
1988-89 : 40 points
1989-90 : 26 points
1990-91 : 32 points
1991-92 : 32 points
1992-93 : 33 points
1993-94 : 41 points
1994-95 : 35 points
1995-96 : 41 points
1996-97 : 39 points
1997-98 : 37 points
1998-99 : 25 points
1999-00 : 36 points
2000-01 : 28 points
2001-02 : 31 points
2002-03 : 27 points
2003-04 : 35 points
2004-05 : 26 points
2005-06 : 31 points
2006-07 : 19 points
2007-08 : 22 points
2008-09 : 33 points
2009-10 : 29 points
2010-11 : 31 points
2011-12 : 40 points

vendredi 23 décembre 2011

Ancelotti - PSG, destins croisés...

Si comme tout le laisse à penser, Carlo Ancelotti va devenir le 24ème entraîneur depuis la création du PSG en 1970, le "Mister" va enfin croiser les chemins du club de la Capitale. L'ancien milieu de terrain international, puis entraîneur en Italie et en Angleterre, n'a jamais affronté le PSG au cours de sa longue carrière.


Il s'en est toujours fallu de quelques mois, voire de quelques jours, pour que cette rencontre ne soit organisée... Décryptage, par ordre chronologique :



1 - 1987

Fin juin 1987, le PSG est l'hôte de l'Inter et du Milan AC pour participer au tournoi amical baptisé le Mundialito des Clubs. Le 23 juin, Paris affronte le Milan AC (score final : 0-1) devant plus de 55.000 spectateurs, avec une équipe bis, renforcé par un jeune joueur allemand inconnu Maximilian Heindenreich. Le président Berlusconi, nommé à la tête du club italien un an plus tôt, vient de confirmer le transfert des Hollandais Ruud Gullit et Marco Van Basten et souhaite se débarrasser de l'Anglais Ray Wilkins, milieu de terrain anglais, pour engager le capitaine de l'AS Roma, Carlos Ancelotti. Malheureusement pour les Parisiens, les négociations s'éternisent, Wilkins s'engagera finalement avec... le PSG le 10 juillet et Ancelotti ne sera officiellement Rossoneri que quatre jours plus tard ! Les deux joueurs se retrouveront finalement à Chelsea, en 2009, à l'occasion de la nomination de l'Italien au poste d'entraîneur, avec Wilkins comme adjoint.




2 - 1996

Alors que le PSG va remporter la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe, les Parisiens affrontent Parme au mois de février. Paris se qualifie pour les 1/2 finales de la compétition (0-1, 3-1 au Parc) face aux joueurs de Navio Scala, qui abandonnera son poste quatre mois plus tard... au profit de l'entraîneur de la Reggiana, un certain Carlos Ancelotti.


3 - 2001

Quelques mois après le retour de Luis Fernandez, Paris se retrouve dans le groupe du Milan AC lors du second tour de la phase finale de la Ligue des champions. Paris va tenir le choc face aux Italiens (1-1 à Milan le 14 février, même score au retour au Parc des Princes le 20 février). Quelques mois plus tard, Ancelotti deviendra l'entraîneur du Milan AC.

jeudi 22 décembre 2011

le fait du jour, 22 décembre 2005, Laurent Fournier vit ses derniers instants à la tête du PSG...

Photo : 73ème minute Fournier sort son capitaine Pedro Miguel Pauleta, alors que le score est de 0-0. Malgré sa déception, ce dernier ne refuse pas (sic) de serrer la main de son entraîneur ! Dans 17 minutes, ce 22 décembre 2005, le parcours de Laurent Fournier à la tête du PSG sera terminé...

Jugé trop tendre et inexpérimenté par ses dirigeants depuis plusieurs mois, Laurent Fournier vit ses dernières heures sur le banc de touche parisien. Le PSG n'a pourtant qu'un point de retard sur le second du championnat, mais la défaite face à Toulouse (0-2) en 8ème de finale de la Coupe de la Ligue, le 22 décembre 2005, scelle définitivement le sort de l'ancien joueur du PSG.

le PSG champion d'automne, et après ???


Pour la sixième fois de son histoire, le PSG est sacré champion d'automne. Retour su un titre honorifique qui n'a pas toujours porté chance aux Parisiens, avec deux titres seulement au final et trois énormes déceptions...
1985-86 : le PSG, invaincu, survole le championnat avec 9 points d'avance sur Bordeaux et onze sur Nantes, qui finira pourtant sur les talons des Parisiens, sacrés pour la première fois de son histoire champion de France.

1988-89 : Paris possède un point d'avance sur Auxerre et 6 sur l'OM, mais les protégés d'Ivic connaitront une seconde partie de saison difficile et termineront finalement dauphins de Marseille (3 points de retard). Une énorme frustration pour les joueurs du PSG qui n'ont toujours pas digérés ce titre remporté par l'OM sur fond de matches truqués....

1993-94 : 6 points d'avance sur Marseille et Bordeaux à la trêve, 13 points au final sur l'OM : le PSG a survolé le championnat tout au long de la saison.

1995-96 : Paris possède 7 points d'avance sur Auxerre et Metz, mais va finalement s'effondrer en fin de saison et laisser le titre aux Bourguignons de Guy Roux, sacrés avec quatre points d'avance sur le PSG.

1996-97 : un petit point d'avance pour Paris sur Monaco, qui va rapidement prendre les devants et laisser le PSG à douze points au soir de la dernière journée de championnat.

exclupsgcanalhistorique : tout savoir sur le PSG à mi-saison !


40 points pour le PSG, sacré champion d'automne 2011-12. C'est la quatrième meilleure performance en terme de points, derrière les saisons 1985-86 (47 points), 1993-94 et 1995-96 (41 points). Cinq ans plus tôt, en 2006-07, le PSG comptait 20 points, soit la moitié du total atteint par le groupe d'Antoine Kombouaré !!

Le classement du PSG après 19 journées :

2011-12 : 1er, 40 points

2010-11 : 2ème, 31 points

2009-10 : 8ème, 29 points

2008-09 : 4ème, 33 points

2007-08 : 17ème, 22 points

2006-07 : 16ème, 20 points
2005-06 : 6ème, 31 points

2004-05 : 10ème, 26 points
2003-04 : 4ème, 35 points
2002-03 : 10ème, 27 points

2001-02 : 5ème, 31 points

2000-01 : 12ème, 25 points

1999-00 : 2ème, 36 points

1998-99 : 9ème, 25 points

1997-98 : 3ème, 37 points

1996-97 : 1er, 39 points

1995-96 : 1er, 41 points

1994-95 : 2ème, 35 points

1993-94 : 1er, 41 points

1992-93 : 5ème, 33 points

1991-92 : 4ème, 32 points

1990-91 : 11ème, 24 points

1989-90 : 9ème, 26 points
1988-89 : 1er, 40 points

1987-88 : 18ème, 21 points

1986-87 : 11ème, 26 points

1985-86 : 1er, 47 points

1984-85 : 4ème, 31 points

1983-84 : 3ème, 37 points

1982-83 : 4ème, 31 points

1981-82 : 8ème, 29 points
1980-81 : 5ème, 33 points

1979-80 : 11ème, 27 points
1978-79 : 14ème, 23 points

1977-78 : 12ème, 23 points

1976-77 : 8ème, 28 points

1975-76 : 16ème, 23 points

1974-75 : 15ème, 25 points

1971-72 : 15ème, 22 points


Nota : le nombre de points a été modifié avec victoire à 3 points lors de saisons où un succès valait 2 points.

PSG champion d'automne : merci les dja djedje !


Si Paris a obtenu le titre de champion d'automne, il a aussi bénéficié de la contre-performance de ses rivaux, Montpellier et Nice. Le PSG a pu compter sur son duo de frères formés au club, l'attaquant Franck Dja Djédjé (25 ans, 5 matches à Paris de 2003 à 2006) et son frère cadet, le défenseur Brice (20 ans, formé au club, au PSG jusqu'en 2010 et aucune apparition avec les pros). Le premier a inscrit un doublé avec Nice face à Lille (4-4) et le second a marqué un superbe coup-franc avec Evian Thonon Gaillard contre Montpellier (4-2)... Les supporters parisiens peuvent crier : "merci les Dja Djédjé ! "

mercredi 21 décembre 2011

PSG champion d'automne : une première depuis 15 ans !

Le PSG, après son succès à Saint-Etienne, est devenu champion d'Automne 2011-12, une première depuis la saison 1996-97. Päris et son entraîneur Antoine Kombouaré, avec 40 unités, possèdent un point de plus que le PSG du joueur brésilien... Leonardo. L'équipe entraînée par Ricardo possédait un petit point d'avance sur Monaco (en 2011-2012, 3 points d'avance sur Montpellier), une avance qui finira par fondre, avec le titre pour les Monégasques, avec 12 points d'avance.

le fait du jour, le 21 décembre 1985 : fallait pas les énerver...


Surprise au coup d’envoi ! Auxerre joue avec un maillot vert et blanc, avec des tuniques étonnamment semblables aux couleurs parisiennes… Fâchés, les joueurs du PSG se déchainent après la pause et inscrivent quatre buts, avec un Dominique Rocheteau victorieux de son duel face au jeune espoir de l’AJA, Basile Boli. Avec six points d’avance, le PSG est en route pour son premier titre de champion de France.

exclusif psg canal-historique : comment le PSG solde son année !


Avant de profiter d'un repos bien mérité, les parisiens vont affronter Saint-Etienne pour le dernier match de l'année 2011. Une ultime rencontre qui nous permet d'ouvrir le grand livre historique du club, et son dernier match de l'année... depuis 1974 !
2010 : à Nancy 0-2 (championnat, le 22/12)

2009 : Grenoble 4-0 (championnat, le 23/12)

2008 : Valenciennes 2-2 (championnat, le 21/12)
2007 : à Saint-Etienne 1-0 (championnat, le 23/12)

2006 : à Troyes 1-1 (championnat, le 23/12)

2005 : à Toulouse 0-2 (Coupe de la Ligue, le 21/12)

2004 : à Montpellier 0-1 (Coupe de la Ligue, le 21/12)

2003 : à Lyon 1-1 (championnat, le 19/12)

2002 : Bordeaux 1-1 (championnat, le 19/12)

2001 : à Sochaux 2-0 (championnat, le 22/12)

2000 : Troyes 0-0 (championnat, le 22/12)

1999 : à Auxerre 0-1 (championnat, le 17/12)

1998 : à Lorient 0-2 (championnat, le 19/12)
1997 : à Rennes 2-1 (championnat, le 19/12)

1996 : Montpellier 1-1 (championnat, le 20/12)

1995 : à Saint-Etienne 1-1 (championnat, le 16/12)
1994 : Strasbourg 1-0 (championnat, le 18/12)

1993 : à Sochaux 2-1 (championnat, le 18/12)

1992 : Marseille 0-1 (championnat, le 18/12)

1991 : à Monaco 0-1 (championnat, le 21/12)

1990 : à Toulon 0-0 (championnat, le 21/12, match arrêté, victoire du PSG sur tapis vert)

1989 : Saint-Etienne 2-0 (championnat, le 17/12)

1988 : à Caen 1-0 (championnat, le 17/12)

1987 : à Monaco 1-2 (championnat, le 18/12)

1986 : à Brest 0-0 (championnat, le 21/12)

1985 : Auxerre 4-0 (championnat, le 21/12)

1984 : à Toulon 1-5 (championnat, le 22/12)

1983 : Laval 0-0 (championnat, le 19/12)

1982 : Monaco 0-1 (championnat, le 18/12)

1981 : à Monaco 0-0 (championnat, le 20/12)

1980 : à Valenciennes 0-2 (championnat, le 21/12)
1979 : Sochaux 3-1 (championnat, le 16/12)

1978 : au PFC 1-1 (championnat, le 17/12)


1977 : à Bordeaux 2-1 (championnat, le 17/12)

1976 : Rennes 3-1 (championnat, le 19/12)

1975: Reims 2-3 (championnat, le 21/12)

1974 : Lille 0-0 (championnat, le 22/12)

soit un bilan pour 37 matches de 13 victoires, 12 nuls et 12 défaites et 15 rencontres à Paris pour 22 matches à l'extérieur...
Ses derniers matches de la saison resteront pour certains gravés dans les mémoires de supporters parisiens : la première apparition de Pilorget, le plus capé au PSG (1975) et sa grave blessure après le match face à Laval (1983), le premier match de Susic (1981) et le dernier comme entraîneur de Fournier (2005) et Mombaerts (1987), le 1000ème match du PSG en L1 (1999), les incidents à Toulon (1990, arbitre blessé) et le jet... d'une orange sur un juge de ligne en 2000 contre Troyes, la simulation de Fiorèse (2002)... Il se passe toujours quelque chose au PSG !! Avec un 4ème match contre Saint-Etienne, les Verts deviennent l'adversaire le plus assidu pour ce dernier match et rejoignent Monaco (4 rencontres). Bonne nouvelle pour les Parisiens : ils sont invaincus face aux Stéphanois, avec 2 victoires et un nul. Un série qu'il va falloir poursuivre, pour bien terminer cette année 2011...

mardi 20 décembre 2011

le fait du jour; 20 décembre 1970 : pas cher, le déplacement...


Un coup franc de Bernard Guignedoux et le PSG remporte ce choc au sommet de National à Limoges (1-0), un rival pour le titre et l’accession. Un beau cadeau de noël pour les 350 supporters du PSG présents, qui ont déboursé la somme de… 75 francs (soit environ 11 euros) pour encourager leurs protégés...

lundi 19 décembre 2011

0-0, 26 matches plus tard...


Le PSG n'avait pas terminé un match de championnat sur le score de 0-0 depuis le 2 avril 2011, soit plus de 9 mois et 26 matches de championnat. Lors de ce match au Parc des Princes, Paris avait souffert devant sa nouvelle bête noire, le FC Lorient emmené par un certain... Kevin Gameiro !!

le fait du jour, 19 décembre 2002, quand Fiorèse "simule"...


Paris concède un point aux Girondins de Bordeaux, mais ce résultat final (1-1) reste anecdotique au regard de la polémique au Parc des Princes après la double simulation en fin de rencontre de Fabrice Fiorèse (penalty imaginaire non transformé par Ronaldinho et expulsion non justifiée du défenseur Bordelais Marco Caneira).

dimanche 18 décembre 2011

amusant : le PSG peut-t-il battre son record de rapidité face à Lille ??


Entre le PSG et Lille à Paris, il ne faut surtout pas arriver en retard au stade... C'est face aux Lillois que les Parisiens ont marqué leurs deux buts les plus rapides en championnat, à chaque fois au Parc des Princes ! Le 22 octobre 1983, le Lillois Nordine Kourichi marquait contre son camp à la 45ème seconde lors d'un match fou (victoire de Lille sur le score de 5-4 !) puis le 20 octobre 1990, sept ans plus tard, une passe en retrait mal ajusté de Decroix et Safet Susic marquait sans opposition après 48 secondes de jeu. A ses deux buts, il faut ajouter la réalisation de Bernard Béreau en finale du National, le 12 juin 1971 au Stade Jean Bouin juste à côté du Parc, après seulement 30 secondes de jeu.... Trois des quatre buts les plus rapides dans l'histoire du PSG sont donc inscrits face aux Lillois, même si le plus but le plus fulgurant (13 secondes !) reste l'oeuvre de Paul Le Guen en Coupe d'Europe (face à Nicosie le 28-09-1993).

quand Rudi Garcia marquait pour Lille au Parc des Princes...


Le Parc des Princes reste un merveilleux souvenir pour Rudi Garcia, qui a fêté officiellement le titre de champion de France après un match nul à Paris la saison dernière (2-2). Garcia avait déjà connu une joie intense sur la pelouse de la porte d'Auteuil : c'est à Paris qu'il a inscrit pour les Dogues son premier but en première division, face au PSG ! A la 72ème minute, alors que Lille mène déjà 2-0, Garcia reprend tranquillement du plat du pied un centre de Guion pour porter le score à 3-0. Un but finalement décisif, les Parisiens échouant de peu pour revenir au score après deux buts signés Susic et Rocheteau.

le fait du jour (2), 18 décembre 1982, Safet Susic débute au PSG !!


Drôle de journée pour le PSG : à 1h38 du matin, très précisément, Francis Borelli confirme par communiqué à l'AFP que Oswaldo Ardiles, le champion du monde argentin, quitte la Capitale seulement six mois après son arrivée dans la Capitale... Le soir au Parc des Princes, pour les grands débuts de son successeur, l'incomparable Safet Susic, Paris s’incline logiquement. L’unique but de la rencontre est inscrit par le gaucher monégasque Bruno Bellone, d’une frappe puissante du pied droit. Safet Susic, entré sur la pelouse à l'heure de jeu avec le numéro 16, n'a pas pu inverser la tendance malgré quelques gestes techniques prometteurs...

le fait du jour, 18 décembre 2004 : Pauleta dans le mille !


Pedro Pauleta inscrit le 1000ème but du PSG au Parc des Princes en L1 lors du match opposant le PSG et Metz (3-0 pour Paris), jouée dans une ambiance délétère et surréaliste. Sous fond d’incompréhension et de colère entre supporters et dirigeants du PSG, l'équipe parisienne s'impose malgré l’arrêt du match et une pluie de fumigènes sur la pelouse... Les joueurs ont su faire abstraction de ces évènements pour s’imposer, avec la manière.

samedi 17 décembre 2011

le fait du jour (3), 17 décembre 1991, il y a 20 ans : David Ginola débute au PSG !


Choc au sommet, avec la participation aux commentaires de deux présidents, Michel Denisot pour le PSG et Bernard Tapie côté marseillais. Le match est engagé, Marseille finit à dix après l’expulsion de Mozer mais le score reste nul et vierge (0-0), malgré la première apparition de David Ginola sous le maillot parisien.

le fait du jour, 17 décembre 1978 (2) : le PSG se déplace à l'extérieur... au Parc des Princes !



Pour la première fois de son histoire, le PSG joue à l’extérieur… sur la pelouse du Parc des Princes, qu’il partage avec le PFC. Les joueurs de Vasovic semblent avoir fait le plus dur à l’heure de jeu en ouvrant le score par l’inévitable Carlos Bianchi, mais se font finalement rejoindre au terme d’un match médiocre et sans saveur (1-1).

le fait du jour, 17 décembre 1999 : Paris dans le mille !


Le PSG dispute son 1000ème match en première division lors de ce difficile déplacement à Auxerre. Paris fait jeu égal avec les Bourguignons, avec un excellent Lionel Letizi, mais s’incline finalement (0-1) en fin de rencontre sur un coup de tête puissant de l’Auxerrois Gérard Baticle.

vendredi 16 décembre 2011

Francis Llacer : "être l'auteur du plus beau but du championnat, cela me fait bien rire..."


C'est un Cisco Llacer ravi par son titre de plus beau but du PSG en championnat qui nous a accordé quelques minutes, pour revenir sur son exploit à Caen : "Ils sont fous d'avoir voter pour moi ?? (rire) C'est incroyable, car me retrouver à cette position là ne correspond pas vraiment à mes caractéristiques..." Ce but à Caen, il ne l'a bien sûr pas oublier : "On évoluait au milieu du terrain, Daniel Bravo était sur le côté gauche, moi de l'autre côté. Avant de recevoir le ballon, je me suis aperçu que notre seul attaquant de pointe, Pascal Nouma, était entouré par trois adversaires. Je me suis dit quand le ballon est arrivé : "Je la joue, c'est pas grave !" La chance que j'ai eu, c'est que le ballon est bien rentré dans mon pied, c'était comme dans un rêve, le timing parfait. Cette balle, j'insiste, il faut la prendre au bon moment quand elle arrive, sans trop de force. La passe de Daniel Bravo était parfaite, pour une reprise de volée, sans aucun effet". Un bel hommage au passeur décisif, qui lui a donné selon, ses termes, "une balle propre". Après tout s'enchaîne : "comme je n'avais aucune solution, j'ai décidé de frapper ! Je devais être un peu fou à l'époque, j'avais un grain (rire). Le ballon est entré dans les buts, j'ai eu beaucoup de réussite, mais je l'ai bien provoqué".
A la fin du match, Cisco Llacer se rappelle d'une croustillante anecdote : "J'ai eu un coup de fil de mon pote Christophe Dugarry, qui avait marqué un but magnifique le même soir à Nantes. Il pensait avoir marqué le but de l'année, mais quand il a vu le mien face à Caen, il m'a dit un : "tu as fait quoi, là ???".

Ce titre pour le plus beau but, c'est aussi une juste récompense pour Llacer, toujours amoureux du PSG : "Quand j'étais jeune, j'étais supporter. Je suis devenu joueur et je reste supporter du PSG. J'ai commencé à 13 ans, j'ai fini à 34 et suis resté fidèle à Paris pendant 18 ans, à l'exception d'un prêt à Strasbourg, Montpellier et Saint-Etienne. Le PSG, c'est une maison que je connais par coeur, du Président Borelli à Francis Graille".
Un joueur l'a particulièrement marqué, celui qu'il considère comme le plus grand, George Weah : "c'était le plus talentueux, il pouvait être exceptionnel, même en jouant tout seul... Parfois, il semblait avoir des ailes, ou des chaussures magiques !".
Son plus beau souvenir, c'est le titre de champion de France en 1994 : "Pour la première fois, on faisait la pige à l'OM ! Les deux clubs étaient alors sur le toit de l'Europe, ce n'était pas un simple clasico franco-français comme aujourd'hui... On avait battu le Bayern, Barcelone, le Real Madrid et nos clasicos à cette époque, c'était les Real-Barca aujourd'hui !"
La victoire en Coupe d'Europe l'a aussi marqué à vie : "un moment magique, mais la finale c'était un match particulier face à une modeste équipe autrichienne. Ce trophée, on l'a gagné en 1/2 finale face à La Corogne, où jouait un grand joueur brésilien nommé Bebeto".

Que devient aujourd'hui le discret Francis Llacer : "Je gère de l'immobilier en région parisienne, et je conseille plusieurs personnes dans le milieu du football. Par contre, on écrit à tort que je possède un centre équestre à Jablines dans le 77. C'est sur Wikipedia, et c'est n'importe quoi ! J'en ai assez de démentir et de me justifier, alors j'ai laissé tombé..."

Merci Monsieur Llacer, les amoureux du PSG ne vous ont pas oublié !

pour tout savoir sur le plus beau but du PSG en championnat !

Vous avez été nombreux pour voter pour le plus beau but du PSG en championnat, dans le cadre du jeu organisé par France Bleu 107.1 avant le 2000ème but inscrit par Jeremy Menez et l'heureux élu est Francis Llacer, pour son chef d'oeuvre à Caen. Retour sur un but venu d'ailleurs... Nous sommes à la 55ème minute du match au stade d'Ornano, ce 1er octobre 1994. Daniel Bravo, au milieu du terrain, adresse une longue transversale vers Francis Llacer qui reprend de volée du pied droit, à plus de 30 mètres des buts. Le ballon s'envole vers la lucarne des buts gardés par l'ancien gardien de but du PSG, Richard Dutruel, qui n'a pas esquivé le moindre geste...


Daniel Bravo, l'homme de la passe décisive, na pas oublié ce but : "Je m'en rappelle, bien, c'est moi qui lui donne la ballon ! On était loin, au milieu du terrain, je le vois démarqué et je lui adresse une petite balle piquée par dessus un adversaire, pour ne pas être intercepté. La balle lui arrive dans la course, Francis ne se pose pas de question
. C'était un fort caractère, un instinctif, avec une grosse frappe de balle, un gars un peu fou ! C'était difficile de tenter un tel geste, si loin des buts. Il a sûrement tenté une telle frappe à l'entraînement, sans succès, mais c'est parce qu'il avait essayé qu'il a inscrit ce but fabuleux. Après le match, on l'a un peu chambré, mais c'était un but important. Tout le monde était euphorique dans les vestiaires".

Même son de cloche du côté de Vincent Guérin, qui a vu le but depuis le banc des remplaçants, après avoir quitté la pelouse sur blessure : "C'était un but qui venait d'ailleurs, il me rappelle la frappe de Marc Van Basten avec les pays Bas en finale de l'Euro 1988, même si l'angle était moins ouvert et la frappe plus lointaine. Il a eu beaucoup de réussite, mais il a tenté la frappe. Après le match, on l'avait bien "allumé"... C'est souvent le cas, surtout quand le joueur n'a pas l'habitude de marquer de tels buts, ce qui est le cas de Llacer".

Le photographe officiel du club, Christian Gavelle, n'a pas oublié cette incroyable action : "A la fin du match, tout le monde s'interrogeait pour savoir si il avait vraiment tenté la frappe ou rater son centre ! Cisco, c'était un battant, pas un joueur réputé pour sa technique, alors marquer un tel but, c'est surprenant... Si Nenê ou Safet Susic, pour les plus anciens, avaient réussi un tel but, on aurait été moins surpris... Mais si il a vraiment tenté la frappe, cela reste pur moi le plus beau but dans l'histoire du PSG".

Antoine Kombouaré, en conférence de presse, a tenu récemment le même langage : "C'est le plus beau pour moi, j'étais sur le terrain et j'étais le capitaine, donc je m'en souviens,
forcément... Et voir Francis Llacer marquer un but (sourire). J'ai été surpris, puis content car on gagne le match. Et heureux pour lui, forcément..."

David Ginola, qui avait été écarté par Luis Fernandez pour raisons disciplinaires, avait appris cet exploit depuis Paris : "J'avais suivi la retransmission à la radio. A entendre le commentateur s'enthousiasmer pour le but de Francis Llacer, j'avais hâte de voir le résumé du match ! Autant d'éloges laissaient présager un but phénoménal.. et je n'ai pas été déçu...".

Le rédacteur adjoint de France Football Rémy Lacombe, qui suivait le match pour le quotidien L'Équipe, garde un souvenir précis de ce but : "J'étais en tribune de presse, je vois Llacer armer sa frappe et je me dis : il est fou, c'est Llacer, la balle va finir en tribune ! C'était un but
incroyable, je ne sais pas si c'est le plus beau pour le PSG en championnat, mais c'est pour moi le plus... inattendu !"


Tir au but ou centre raté ?? Llacer, juste après le match, était catégorique : "Quand je reçois le ballon de Daniel Bravo, j'ai vu qu'il n'y avait pas trop de solutions, alors j'ai pris un énorme risque et j'en ai été récompensé. J'ai tout de suite su que ma volée était cadrée, mais quand j'ai vu le ballon rentrer, j'ai mis quelques secondes à comprendre... Il a fallu que Antoine Kombouaré et Daniel Bravo me sautent dessus pour que je réalise. Ce but, c'est mon plus beau et ça le restera, ne comptez pas trop sur moi pour en inscrire un autre du même genre... J'ai eu 140% de réussite !"
Le gardien de but de Caen formé au PSG, Richard Dutruel, n'en revient toujours pas aujourd'hui : "Je ne la vois pas pas partir car je suis masqué par l'un de mes défenseurs. Après, c'est trop tard. J'ai dit à Francis qu'après un but comme celui-ci, il pouvait arrêter le football. Des buts comme cela, on en prend pas beaucoup dans une carrière, et je n'ai pas grand chose à me reprocher. Avec le recul, ce n'est pas un mauvais souvenir car le geste est magnifique ! C'est vrai que Llacer n'est pas réputé pour sa technique, on aurait pu croire qu 'un tel but serait l'oeuvre d'un Susic ou d'un Raï (rire). Mais bon, sa prise de risque à payer. La preuve, il a été élu plus beau but du PSG en championnat, c'est donc un geste qui restera dans les anales ".

Armand va rejoindre le Guen et Susic :

Plus qu'un match et Sylvain Armand rejoindra Safet Susic et Paul Le Guen (344 matches au PSG), avant de devenir l'unique dauphin de Jean-Marc Pilorget (435 matches) dont le record semble hors d'atteinte. Nos avons comparé, en quelques lignes, les carrières parisiennes des trois joueurs. Safet Susic, par son charisme et son jeu style de jeu si spectaculaire, reste sans conteste le Parisien le plus apprécié par les supporters Rouge et Bleu.

SAFET SUSIC

Milieu de terrain

Né le 13 avril 1955 à Zadivovici.

Au PSG de 1982 à 1991.

Son palmarès à Paris : champion de France (1986), vainqueur de la Coupe de France (1983).

85 buts pour le PSG.



PAUL LE GUEN

Défenseur ou milieu de terrain

Né le 1er mars 1964 à Pencran.

Au PSG de 1991 à 1998.

Son palmarès à Paris : vainqueur de la coupe d’Europe des vainqueurs de coupe (1996), champion de France (1994), vainqueur de la coupe de France (1993, 1995, 1998), vainqueur de la coupe de la Ligue (1995, 1998).

24 buts pour le PSG.


SYLVAIN ARMAND

Défenseur ou milieu de terrain

Né le 1er août 1980 à Saint-Etienne

Au PSG depuis 2004

Son palmarès à Paris : vainqueur de la coupe de France (2006, 2010), vainqueur de la coupe de la Ligue (2008).

11 buts pour le PSG.


NOTORIETE : avantage Susic

Si le joueur yougoslave est le moins titré sous le maillot parisien, il reste considéré - à juste titre - comme l'un des plus grands joueurs de l'histoire du club. Malgré les solicitations des grands clubs ltaliens, il est resté fidèle à Paris et a terminé sa carrière au plus haut niveau sous le maillot du PSG.


PALMARES : avantage Le Guen

Le milieu de terrain a connu tous les succès de l'ère Canal +. Proche de Michel Denisot (il est la première recrue du nouveau PSG en 1991), il est le seul joueur du trio à avoir remporté un trophée européen.


LONGEVITE : avantage Armand

Si Paul Le Guen a mis sept saisons pour atteindre le cap des 344 matches au PSG, un peu moins de temps que Sylvain Armand, les saisons ont parues bien longue aux défenseurs parisiens qui a connu 8 présidents et 5 entraîneurs...


Safet Susic et Paul Le Guen sont désormais des entraîneurs (et sélectionneurs) reconnus dans le milieu du football professionnel. Le timide Sylvain Armand suivra-t-il la voie tracée par ses deux prédecesseurs ??