Et de 5 ! Après Lille (2-1), Toulouse (2-0), Dynamo Kiev (4-1), Bastia (4-0) et Sochaux (2-0), le PSG vient donc de remporter son cinquième succès consécutif, toutes compétitions confondues.
Un succès à Porto et Paris rejoindrait les séries de six succès obtenus lors des saisons 1985-86, 1993-94 et la saison dernière (à deux reprises).
Mieux, soyons fous... Si Paris poursuit par une victoire à Marseille, il égalerait les trois plus belles séries de victoires depuis la création du PSG, à savoir :
1970-71 : à Blois 5-2, Montluçon 3-0, à Dieppe 1-0, à Laval 2-1, Quimper 5-0, Etaples 1-0, à Limoges 1-0.
1983-84 : à Glentoran 2-1, à Saint-Etienne 3-2, à Auxerre 2-1, Bastia 1-0, Glentoran 2-1, à Rennes 1-0, Sochaux 3-1.
1995-96 : à Nantes 2-1, Saint-Etienne 4-0, à Gueugnon 3-1, Le Havre 2-0, à Cannes 2-0, Monaco 2-1, à Molde 3-2.
438 minutes ! Depuis ce but encaissé face à... Sochaux signé Maïga à la 12ème minute du match le 22 avril dernier, le gardien parisien est invaincu au Parc des Princes en championnat. Après ce but les attaquants stéphanois, rennais, bordelais et toulousains n'ont pas trouvé la faille dans la défense parisienne, portant ce total à 438 minutes d'invincibilité, série en cours. Il faut remonter à la saison 1993-94 pour retrouver une telle série pour un gardien parisien, signé Bernard Lama avec un total exceptionnel de 869 minutes d'invincibilité au Parc des Princes au championnat. Depuis ce jour, soit 19 saisons, aucun portier parisien n'avait réussi à garder sa cage inviolée pendant quatre matches au Parc des Princes. Un nouvel exploit, signé Salvatore Sirigu ! Nota : lors du match PSG-Lorient cette saison (2-2), Nicolas Douchez était titulaire dans les buts parisiens.
Sylvain Armand est dans le groupe parisien qui affronte Sochaux et pourrait bien être présent sur la pelouse cet après-midi face à Sochaux. Le vétéran du PSG (360 matches officiels à ce jour !) a déjà inscrit 2 buts contre Sochaux au Parc des Princes, sur les 6 réalisations qu'il a inscrit pour Paris en championnat avec les Rouge et Bleu (un but face à Lens, Grenoble, Bordeaux et Toulouse). Le 14 mai 2005, il y a plus de 7 ans, Armand avait inscrit un but capital pour Paris enfin de jeu. Les Parisiens, alors menés 2-0, allaient finalement égaliser dans le temps additionnel (score final : 2-2). Côté parisien, le onze alignait était le suivant : Letizi - Pichot, Helder, Yepes, Armand - Mendy, Cana, E.Cissé, Rothen - Pauleta, Ljuboja. Un autre monde... Après son but inscrit la saison dernière pour clôturer le score (6-1, le 22/04/2012), le doyen parisien va-til enfin trouver le chemin des filets face à Sochaux, son adversaire préféré ? L'histoire serait belle...
Le retour de Kevin Gameiro, comme annoncé par Carlo Ancelotti en conférence de presse, est la grande surprise avant le match au Parc des Princes face à Sochaux. L'ancien buteur de Lorient n'a pas été souvent décisif au Parc des Princes, loin de là, avec seulement trois buts inscrits la saison dernière toutes compétitions confondues (le 21/08/2011 contre Valenciennes, le 21/09/2011 face à Nice et le 4 février 2012 contre Evian Thonon Gaillard), alors qu'il a inscrit onze buts à l'extérieur, loin de Paris. Si le but contre Evian n'avait pas influencé le score (inscrit dans la dernière minute alors que le PSG menait 2-1), il faut donc remonter au 21 septembre 2011, il y a plus d'un an, pour trouver un but décisif pour le buteur parisien. Face à Nice, Gameiro avait inscrit le but de la victoire sur penalty en seconde période. Allons nous assister au grand retour de Kevin Gameiro ? Rendez-vous après le match contre Sochaux...
Il y a bien sûr Zlatan Ibrahimovic, incroyable icône de ce nouveau PSG programmé pour tout gagner. Mais difficile de mettre de coté l'incroyable performance de Jéremy Menez, qui va disputer samedi son 50ème match au PSG, face à Sochaux, son club formateur. Depuis se débuts à Paris le 6 août 2011 face à Lorient (0-1), Menez a été prépondérant sur 33 buts marqués par le PSG, avec 9 buts, 18 passes décisives et 6 penaltys provoqués.
A 33 reprises, en seulement 49 matches (67% de taux de réussite par rencontre !), Menez a réussi une action offensive permettant au PSG d'inscrire un but ! Même si il est difficile de faire une comparaison avec d'anciens joueurs du PSG (les passes décisives n'étaient pas comptabilisé avant le début des années 1980), une telle performance semble inédite au club... Les stats de Menez (49 matches officiels) :
saison 2011/12 championnat : 7 buts, 12 passes décisives, 4 penalties provoqués. coupe d'Europe : 1 but, 2 passes décisives, 1 penalty provoqué. coupe de France : 1 passe décisive. coupe de la Ligue : 1 passe décisive.
saison 2012/13 championnat : 1 but, 2 passes décisives. coupe d'Europe : 1 penalty provoqué.
Sochaux va bientôt fêter son 22ème anniversaire depuis sa dernière victoire à Paris...
Ce 2 décembre 1990, Antoine Kombouaré débutait sa carrière à Paris, entraîné par
Henri Michel, présidé par Francis Borelli et dont la star avait pour nom
Safet Susic ! Ce jour là, dans un froid glacial (j'y étais !) Sochaux s'imposait au Parc des Princes sur le score de 2-0.
A l'époque, pas de monnaie en euros mais des bons vieux francs ! Et une place à 40 francs (soit 6 euros) en tribune Boulogne bleu (les Rouges étaient encore moins chères, c'est pour dire)...
Depuis ce jour, Sochaux collectionne les échecs à Paris (6 nuls et 10
défaites)... Suite (et pas fin !) samedi prochain...
Les Sochaliens doivent redouter le déplacement au Parc des Princes, où ils ont encaissé une sévère punition la saison dernière (6-1, le 22/04/2012). Dans l'histoire du club parisien, Sochaux est actuellement l'équipe de Ligue 1 qui a encaissé le plus de buts ! De bonne augure avant le match de samedi... Le classement des 19 adversaires du PSG en L1 cette saison :
L'attaque parisienne et ses buteurs sont désormais en ordre de marche ! Après le 4-1 au Parc des Princes en Ligue des champions face au Dynamo Kiev, puis la démonstration à Bastia (4-0), le PSG va accueillir Sochaux, qui reste un des ses adversaires préférés et avait encaissé 6 buts la saison dernière (6-1 pour Paris, record de la saison 2011-12).
Le PSG a désormais un nouveau défi : inscrire, pour la troisième fois à la suite, au moins quatre buts en matches officiels. Les Parisiens n'ont jamais réussi une telle performance depuis 1970...
La saison dernière, le PSG avait inscrit quatre buts à Lyon (4-4) puis contre Ajaccio (4-1) avant de n'inscrire "que" deux buts à Dijon (2-1). Le record de buts inscrits sur trois matches remonte à la saison 1984-85, avec 14 buts inscrits (4-0 contre Hearts en Coupe UEFA, 7-1 face à Bastia, 3-2 à Tours). Derrière cette série, on retrouve les 12 buts marqués par les Parisiens de Leonardo en 1997 (5-0 contre le Steaua Bucarest en tour préliminaire de la Ligue des champions, 4-1 contre Rennes, 3-0 à Strasbourg). Alors, quatre buts pour égaler la performance de Rai et cie en 1997 ou 6 buts comme la saison dernière ? Avec ce PSG, tous les espoirs semblent permis....
La série continue pour le PSG au Parc des Princes en L1 !
Si Sochaux ne s'impose pas dans la Capitale, Paris pourrait atteindre le cap des 15 matches
sans défaite à domicile en championnat.
Depuis le 20 novembre
2011 et la défaite contre Nancy (0-1), les joueurs de Carlo Ancelotti ont remporté 9 victoires pour
5 nuls. Avec un quinzième match invaincu, le PSG 2012 rejoindrait l'équipe entraînée par Vahid Halilhodzic, invaincu du 02/11/2003 (Lens, 0-1) au 19/09/2004 (Monaco 0-1), soit 15 rencontres.
Prochaine étape, la série de 17 matches du PSG d'Anelka, Luccin, Robert... à la fin du siècle dernier, invaincus du 12/10/1999 (Marseille, 0-2) au 29/10/2000 (Bordeaux 0-2).
On parle beaucoup de Zlatan Ibrahimovic et de l'attaque de feu du PSG, après les 4 buts à Bastia. Un homme a pourtant réussi une performance exceptionnelle, le gardien de but italien du PSG, Salvatore Sirigu. Le portier du PSG n'a encaissé qu'un seul but (à Lille, le 02/09/2012) en 450 minutes, et pourrait se rapprocher des deux plus belles performances à Paris, signées Joël Bats et Bernard Lama. Lors de saison 1991-92, Bats n'avait encaissé que 4 buts en 12 matches. Trois ans plus tôt (1988-89), sous le règne de Tomislav Ivic, "Batsman" avait fait encore plus fort : 1 seul but encaissé en 7 rencontres de championnat. Sirigu, si il reste invaincu contre Sochaux et.. à Marseille, pourrait venir titiller a performance de Joël Bats. Le record pour un gardien de but au PSG reste la propriété du grand Bernard Lama : 629 minutes d'invincibilité, au début de la saison 1996-97, après avoir réussi une magnifique performance en 1992-93, avec 604 minutes sans but. Le précédent record était la propriété de Joël Bats, toujours lui, avec 549 minutes d'invincibilité en 1991-92 Le dernier gardien de but à connaître une telle période sans but se nomme... Edel Apoula ! Le gardien camerounais, dont les bourdes resteront inoubliables, avait gardé ses buts invaincus en championnat pendant 454 minutes lors de la saison 2010-11.
Avec un troisième doublé cette saison, Ibrahimovic continue d'affoler les compteurs ! Sept buts inscrits en 5 matches, aucun buteur parisien n'avait réussi un tel exploit. Le record était jusqu'alors codétenu par François M'Pelé (1974-75) et Marco Simone (1997-98) avec six buts. Détail intéressant, les deux buteurs avaient joué la totalité des rencontres, soit une de plus qu'Ibra, absent à Ajaccio... Les meilleurs buteurs du PSG en première division après 6 journées :
En s'imposant 4-0 à Bastia, le PSG égale son record pour un match de championnat en première division à l'extérieur ! Les joueurs d'Ancelotti rejoignent leurs prédécesseurs, victorieux à Brest (le 03/02/1980), Strasbourg (le 22/08/1992), Nice (22/10/1994), Le Havre (15/11/1998) et Nantes (03/10/1999).
Les Bastiais annoncent un accueil d'enfer pour le PSG et ses joueurs, peut-être pour ne pas penser que Paris revient souvent avec les trois points de Corse... Cette saison en Ligue 1, un seul club possède un bilan plus mauvais à domicile face au PSG, le FC Sochaux !
Paris reste de plus sur une série de deux victoires à Bastia, alors jamais deux sans trois ?? Les équipes préférées du PSG à l'extérieur en L1 : 1 Sochaux (15 victoires en 32 matches) : 46,87% de victoires 2 Bastia (9 victoires en 23 matches) : 39,10% de victoires 3 Toulouse (9 victoires en 24 matches) : 37,50% de victoires Lorient (3 victoires en 8 matches) : 37,50% de victoires 5 Brest (4 victoires en 12 matches) : 33,33% de victoires 6 Saint-Etienne (9 victoires en 30 matches) : 30,00% de victoires 7 Nice (8 victoires en 27 matches) : 29,62% de victoires 8 Valenciennes (4 victoires en 14 matches) : 28,57% de victoires 9 Nancy (6 victoires en 24 matches) : 25,00% de victoires 10 Montpellier (5 victoires en 20 matches) : 25,00% de victoires 11 Rennes (6 victoires en 25 matches) : 24,00% de victoires 12 Lyon (7 victoires en 32 matches) : 21,87% de victoires 13 Troyes (2 victoires sur 10 matches) : 20,00 % de victoires Reims (1 victoire sur 5 matches) : 20,00 % de victoires 15 Ajaccio (1 victoire en 6 matches) : 16,66% de victoires 16 Bordeaux (6 victoires en 37 matches) : 16,20% de victoires 17 Marseille (5 victoires sur 32 matches) : 15,62% de victoires 18 Lille (3 victoires en 35 matches) : 8,57% de victoires Nota : Evian-Thonon-Gaillard (1 seul match contre le PSG en L1, un résultat nul) ne fait pas partie de ce classement.
En ce début d'année 2003 (bientôt dix ans !!), le PSG se déplace en Corse avec l'ambition de retrouver les sommets du championnat. Malgré une entame difficile et une élimination européenne prématurée face au Boavista Porto, Paris est invaincu depuis 8 rencontres (5 victoires et 3 nuls) et ne pointe qu'à trois points du leader du championnat, Monaco. Ce début d'année est pourtant pourri par les rapports tendus et conflictuels entre Luis Fernandez et Ronaldinho. L'entraîneur parisien ne pardonne pas à sa star ses six jours de retard à la reprise de l'entraînement, au début du mois de janvier. Malgré la bonne série de Paris - et même si la qualité du jeu laisse à désirer - , Fernandez a décidé de se passer de son génie brésilien, qui n'a joué que 112 minutes depuis son retour et se contente d'apparitions en fin de matches. Un statut que Ronnie accepte difficilement et qui va connaître un épilogue douloureux à Bastia, ce 5 février. On attend tous un retour dans le onze parisien pour Ronaldinho en Corse, mais c'est une nouvelle fois sur le banc des remplaçants qu'il débute la rencontre. Le Brésilien est un spectateur aux bord des nerfs sur l'ouverture du score pour les Corses signée Florian Maurice - un ex. du PSG, une mauvaise habitude... - et c'est finalement à l'heure de jeu qu'il apparait sur la pelouse, à la place de Stéphane Pedron. Ronnie, dans une ambiance étouffante, a deux ballons pour égaliser, sans succès. Les Corses ont décidé de s'occuper du cas "Ronnie" : à deux minutes du coup de sifflet final, retenu par le maillot par Piocelle et cerné de toutes parts, le Brésilien de Paris a le mauvais réflexe de lever la jambe pour se protéger de l'agression de Frédéric Mendy. Un mauvais réflexe pour un homme meurtri, et un carton rouge immédiat donné par Monsieur Sars, sur recommandation de son juge de touche.
Paris craque, le gentleman Cristobal est à son tour expulsé quelques instants plus tard... Paris a perdu le match (0-1) et Ronaldinho, qui assistera à nouveau impuissant aux naufrage des siens trois jours plus tard contre Montpellier au Parc des Princes (1-3). De retour aux affaires, Ronnie va porter Paris à bout de bras en fin de saison, inscrivant un but somptueux à Guingamp (2-3, le 22/02/2003) avant d'éclabousser la fin de saison de toute sa classe, lors d'un show exceptionnel au Vélodrome à Marseille (3-0, le 09/03/2003). De nouveau intouchable et au sommet de son art, avant un nouvel affrontement entre les deux hommes lors du remplacement de Ronaldinho à Nantes (0-1, le 19/04/2003). Le PSG ne remportera aucun trophée, et finira la saison sur une cruelle défaite en finale de la Coupe de France contre Auxerre (1-2, le 31/05/2003). La fin d'une saison riche en promesses et pourtant ratée, avec le départ des deux hommes pour Barcelone au Barca pour Ronnie et à l'Espanyol pour Luis. Et le sentiment d'un énorme gâchis pour tous les supporters du PSG !!
Avec le but inscrit en fin de match par Javier Pastore contre le Dynamo Kiev , le PSG a inscrit le 10ème but officiel de la saison - un premier cap symbolique - et se rapproche des moyennes de la saison dernière (1,66% de buts par match, 1,94% la saison dernière). L'objectif des 100 buts (le PSG va joueur plus de matches cette saison) est plus que probable, mais dès cette première étape un détail a marqué nos esprits... 6 buts pour Zlatan Ibrahimovic, 2 pour Javier Pastore, 1 pour Alex et un dernier pour Thiago Silva : les joueurs français du PSG n'ont marqué aucun but depuis le début de la saison en matches officiels, ce qui est une grande première dans l'histoire du club !
Il faut remonter à la saison 2002-03, il y a 10 ans, pour retrouver un phénomène comparable : le PSG avait inscrit ses 6 premiers buts par l'intermédiaire de José Aloisio ( 3 buts), Martin Cardetti (deux buts) et Ronaldinho (21 but) avant le premier but tricolore, inscrit par notre "ami" Fabrice Fiorèse contre Strasbourg (3-0, le 14/09/2012).
Ainsi va l'évolution du football depuis le célèbre arrêt "Bosman"...
Avec son but inscrit après seulement 30 minutes de jeu face au Dynamo Kiev, Thiago Silva est déjà devenu le défenseur le plus rapidement efficace dans l'histoire du club (voir post ci-dessous) : Plus fort encore, le joueur brésilien fait une entrée fracassante dans le top 6 des buteurs les plus rapides pour un premier match officiel avec le PSG, tous postes confondus!
Thiago Silva dépasse Nicolas Anelka et un certain... Leonardo, qui n'en tiendra sûrement pas rigueur à son poulain... Le top 15 (pour des matches officiels sous le maillot du PSG) : 1 Jay-Jay Okocha : 1 minute et 7 secondes (à Bordeaux, 1998) 2 Christophe Landrin : 3 minutes (contre Metz, 2005) 3 Bonaventure Kalou : 5 minutes (contre Metz, 2005) 4 Bernard Allou : 20 minutes (contre Lens, 1994) 5 Dominique Barbetat : 21 minutes (contre Lyon, 1976) 5 Carlos Bianchi : 28 minutes (à Nancy, 1977) 6 Thiago Silva : 30 minutes (contre le Dynamo Kiev, 2012) 7 Nicolas Anelka : 31 minutes (contre Lens, 1997) 8 Leonardo : 32 minutes (à Strasbourg, 1996) 9 Mateja Kezman 42 minutes (contre Nantes, 2008) 10 Florian Maurice : 49 minutes (contre Châteauroux, 1997) 11 Omar Da Fonseca : 54 minutes (contre Bastia, 1985) 11 Raï : 55 minutes (contre Montpellier, 1993) 12 Y.Boli : 63 minutes (à Amiens, 2008) - Mickael Madar : 63 minutes (contre Saint-Etienne, 1999) 14 Zlatan Ibrahimovic : 64 minutes (contre Lorient, 2012) 15 Daniel Bureau : 66 minutes (contre Nîmes, 1978)
On attendait avec impatience les grands débuts de Thiago Silva, nouveau défenseur brésilien du PSG, et on n'a pas été déçu avec un premier but sous les couleurs parisiennes face au Dynamo Kiev (4-1).
Avec ce but inscrit après 30 minutes de jeu, Thiago Silva devient le défenseur le plus rapidement buteur dans l'histoire du club !
Il pulvérise le record détenu à ce jour par Mauricio Pochettino, en 2001 buteur contre Guingamp (112 minutes)
Le classement des buteurs les plus rapides :
1. Thiago Silva : 30 minutes 2. Pochettino : 112 minutes 3. Cesar : 142 minutes 4. Abel Braga : 144 minutes 5. Humberto : 150 minutes 6. Cearà : 153 minutes 7. Roche : 166 minutes 8. Yepes : 237 minutes 9. Heredia : 240 minutes Nota : ce classement ne tient pas compte de la performance de Christophe Jallet, buteur après seulement 31 minutes de jeu en matches officiels avec le PSG. En 2009, Le polyvalent Christophe Jallet jouait au poste de milieu offensif droit (il avait remplacé des attaquants lors de ces deux premières apparitions à Paris).
Avec un cinquième match ce soir entre le PSG et le Dynamo Kiev (après deux victoires 2-1 en Ukraine puis 1-0 au Parc en Ligue des Champions en 1994, puis un nul 0-0 et une défaite 0-3 à Kiev en 2009), le club ukrainien entre dans le top 3 des adversaires les plus rencontrés par Paris en compétition européenne.
Mieux, le 21 novembre prochain, le Dynamo Kiev rejoindra le Bayern Munich (6 matches en coupe d'Europe), qui reste à ce jour le dauphin unique de la bête noire européenne du club, la Juventus Turin.
La "Vieille Dame" italienne, qui pourrait affronter Paris plus tard dans la compétition, a déjà rencontré 8 fois le PSG en compétition européenne et le bilan est catastrophique : 0 victoire, 2 nuls et 6 défaites, pour 6 buts marqués contre 17 encaissés...)
8 matches : Juventus Turin* 6 matches : Bayern Munich 5 matches : Dynamo Kiev (avec le match du 18/09/2012) 4 matches : AEK Athènes, Benfica Lisbonne, Galatasaray, La Corogne, Milan AC, Rapid Bucarest, Real Madrid
Six victoires, six matches : le PSG avait réussi un parcours parfait lors du premier tour de la Ligue des champions en 1994. Retour sur un sans-faute historique pour le club parisien...
Acte 1 : 14 septembre 1994
PSG-BAYERN
MUNICH2/0
Après
une mise au vert dans la banlieue ouest parisienne, Paris affronte le Bayern de
Munich avec son équipe type. Surprise : le Parc n'est pas plein (37.000
spectateurs environ), ce sont les Allemands qui dominent pendant dix minutes,
mais le tir de Nerlinger est repoussé par Roche (3eme) puis Scholl frappe au
dessus du cadre (12eme). Weah sonne le réveil parisien, après une superbe
pichenette pour se débarrasser de son adversaire direct, la reprise du buteur
parisien est malheureusement trop croisée (26eme). Le PSG prend l'avantage juste
avant la pause : sur un corner de Valdo, Ricardo reprend de la tête mais le
ballon après le rebond percute la transversale. Weah a suivi et marque son
dixième but européen avec le PSG (41eme). L'attaquant libérien, à l'heure de jeu,
perd son duel face au gardien du Bayern, Oliver Kahn (58eme) puis échoue à deux reprises
sur des services de Valdo (81eme et 82eme). Le PSG va se mettre définitivement à
l'abri sur un corner de Valdo mal dégagé par la défense allemande. Bravo
reprend le ballon de volée et marque d'une frappe aux vingt mètres (83eme).
Précieuse victoire pour Paris et joie non dissimulée pour Fernandez : "Je
viens de vivre un grand moment et j'en remercie mes joueurs. Ils ont livré le
match que j'attendais d'eux, avec de formidables qualités de coeur, de courage,
de lucidité et aussi de maitrise technique".
Acte 2 : 28 septembre 1994
SPARTAKMOSCOU-PSG1/2
Ricardo,
blessé est remplacé par Kombouaré. Pendant
quarante cinq minutes, Paris souffre face à une séduisante équipe russe. La
première occasion de but est pourtant à l'avantage des Parisiens, sur un centre
de Cobos, Ginola est contré par le gardien russe (6eme) puis Weah frappe à côté
du cadre (8eme). Les Moscovites réagissent, Piatniski tire au dessus de la
transversale (11eme) puis Lama repousse magistralement des tentatives de
Tsimbalar (21eme) et de Mamedov (34eme). Bravo tente sa chance, le ballon est
arrêté difficilement par le gardien russe Tiapouchkin (35eme). Trois minutes plus
tard, les Russes ouvrent le score sur une frappe de Rakhimov qui heurte le
dessous de la barre et rentre dans le but (38eme). Malgré un coup-franc de Le
Guen repoussé du poing par le gardien (44eme), le PSG est mené à la pause. Paris revient
rapidement au score sur une frappe foudroyante de Le Guen à vingt-cinq mètres
des buts. Le ballon va mourir dans la lucarne (52eme). Six minutes plus tard,
Guérin s'échappe vers le but avant d'être stoppée irrégulièrement par Mamedov.
Ce dernier est exclu et sur le coup-franc, Valdo donne l'avantage à son équipe
(58eme). Les Russes, désabusés par ce double coup du sort, ne seront plus jamais
dangereux et Bravo d'une balle piquée (71eme) puis Weah qui tergiverse au dernier
moment (87eme) gâchent l'occasion d'aggraver le score. Second succès pour le PSG
mais Fernandez reste prudent : "Tout reste à faire. Mais nous ne sommes
jamais affolés. Je suis fier de mes joueurs, on a réalisé une performance de
toute beauté. C'est la preuve que nous savons être fidèles à nos rendez-vous
malgré nos difficultés en championnat". Michel Denisot est aux anges :
"Je vais vous livrer une anecdote : à la mi-temps, j'ai dit à Paul Le Guen
: "mets nous une patate de Pencran. C'est son village natal. Tout le
mérite lui en revient mais je suis content de lui avoir dit ça !".
Acte 3 : 19 octobre 1994
DYNAMO
KIEV-PSG1/2
Devant 70.000 spectateurs et sous une température
"sibérienne" (0 dégré !) les Parisiens confirment leurs performances
européennes. Lama se couche sur un coup-franc de Kosovski (3eme) mais c'est le
PSG qui ouvre le score sur un exploit de Guérin : le milieu de terrain parisien
contrôle, élimine son adversaire direct et marque du pied gauche (26eme). Weah se
procure une superbe occasion de doubler la mise, il se présente seul face au
gardien ukrainien mais son tir est repoussé (30eme). Le Dynamo de Kiev égalise
sur une erreur de l'arbitre, qui accorde un penalty alors que la faute de Valdo
a été commise en dehors de la surface de réparation. Leonenko transforme en
force (33eme). Après une tête de Weah qui frôle la transversale (45eme), Paris
accélère en seconde période. Weah rate une frappe facile face au but (63eme) et
Raï, entré en jeu à la place de Ginola qui souffre des adducteurs
(53eme) reprend de la tête un centre de Cobos : à coté du cadre... (71eme). Valdo croit donner
la victoire à son équipe sur une reprise de volée acrobatique, mais le
défenseur ukrainien Khomin dégage sur sa ligne (73eme). Ce n'est que partie remise
pour le PSG : sur un corner de Le Guen, Weah place le ballon de la tête sous la
transversale et donne la victoire à son équipe (75eme). Avec trois succès, le PSG
est pratiquement qualifié pour les 1/4 de finale de la Ligue des champions. Une
performance qui ravie Fernandez : "Mes joueurs sont grands, je le
savais ! Je n'ai jamais douté, ils ont réagi comme je l'attendais. Nous avons
manoeuvré comme un grand d'Europe, tout ce que nous avions prévu a
fonctionné".
Acte 4 : 2 novembre 1994
PSG-DYNAMO
KIEV1/0
Valdo
(suspendu) est remplacé par Dieng. Un seul point suffit pour se qualifier pour
les 1/4 de finale de la Ligue des champions. Le gardien de Dynamo de Kiev
réussit un sans-faute jusqu'à la pause face aux Parisiens, emmenés par un Raï
"très brésilien" : Chovkovski contre une frappe de Raï (18eme)
s'interpose sur un tir de Guérin (30eme) puis arrête une tentative de Le Guen
après une passe en retrait de Weah (36eme). Il est encore présent sur une tête de
Raï (44eme) : les joueurs de Kiev rejoignent les vestiaires sans avoir encaisser
de but uniquement grâce au talent de leur gardien. Paris augmente la pression
après la pause : frappe de Weah détourné par Chovkovski en corner. Le Guen le
frappe, Kombouaré reprend de la tête et le gardien russe dévie... sur sa
transversale ! (62eme). Le match s'anime, Lama sauve son équipe face à Kossovski
puis quelques secondes plus tard intervient dans les pieds de Rebrov (63eme). Le
PSG trouve enfin l'ouverture sur un tir de Raï détourné par Chovkoski sur son
poteau, Weah a suivi et marque de la tête dans le but vide (68eme). Le buteur du
PSG aura l'occasion de doubler la mise dans les dernières secondes du match,
mais sa balle piquée est sauvée par un défenseur sur sa ligne (90eme). Carton
plein pour Paris avec quatre succès en quatre rencontres et mission accomplie
pour Luis Fernandez : "Nous avons fait un excellent match. On a mérité la
victoire par le jeu produit et le nombre d'occasions que l'on s'est procurée.
Je suis heureux de ce parcours sans faute".
Acte 5 : 23 novembre 1994
BAYERN
MUNICH-PSG0/1
Kombouaré
(suspendu), Le Guen, Raï et Weah (au repos sur le banc des remplaçants)
laissent leur place à Cobos, Sechet, Nouma et Ginola. Pour Paris, déjà
qualifié, la rencontre est placée sous le signe du plaisir. Le Bayern, pour sa
part, doit s'imposer pour assurer sa qualification et retrouve son buteur français, Jean-Pierre
Papin. La première mi-temps du PSG est remarquable : une frappe de Guérin est
bloquée par le gardien allemand Kahn (1ere), puis ce dernier sauve son équipe
en détournant un tir de Llacer qui se présentait seul face à lui (4eme). Bien en
place et sans complexe, les Parisiens persévèrent : une reprise de la tête de
Nouma frôle la transversale (34eme) puis Ginola, sur coup-franc, rate de peu le
cadre (45eme). Les Munichois rejoignent les vestiaires sous les sifflets de leur
public, puis réagissent après la pause. Lama met fin aux espoirs allemands en
intervenant dans les pieds de Scholl (47eme) puis en détournant une frappe
puissante d'Helmer (49eme). Le Bayern, poussé par son public, se réveille, mais
Sutter frappe au dessus du cadre (54eme) avant que les joueurs allemands ne
réclament sans succès un penalty pour un accrochage entre Dieng et Papin, puis
une main involontaire de Cobos (69eme). Weah, entré en jeu quatre minutes plus
tôt (65è), va mettre fin au suspens en fin de rencontre : le buteur parisien
récupère un ballon de Le Guen (entré lui aussi en jeu au cours de la seconde
période), s'appuie sur Nouma, élimine Helmer, Jorginho puis Scholl avant de
frapper dans la lucarne de Kahn (80em). Un but extraordinaire qui assomme
définitivement les Munichois, Le Guen est tout près de doubler la mise sur un
coup-franc dévié du bout des doigts par Kahn (89eme). Le PSG poursuit son
sans-faute (5 matches, 5 victoires) et Fernandez peut être fier de ses joueurs
: "Ce qu'ils ont fait est grand !Je tire mon chapeau à Weah pour son but, mais c'est toute l'équipe qui a
gagné ce soir".
Acte 6 : 7 décembre 1994
PSG-SPARTAK
MOSCOU4/1
Cobos
est blessé (genou), Guérin est sur le banc des remplaçants (repos), mais Dieng
et Bravo sont de retour. Opération grand chelem pour le PSG, qui part à la
conquête de son sixième succès consécutif. La première occasion du match est à
mettre au compte des Moscovites, Lama stoppe un tir de Piatnitski (5eme). Le PSG
réagit, un coup-franc de Raï passe au dessus de la transversale (8eme) et ce
n'est pas une surprise de voir les Parisiens ouvrir le score. Bravo transmet à
Ginola, qui remise vers Weah. L'attaquant parisien prend sa chance de vingt
mètres et le ballon termine sa course dans la lucarne (28eme). Les russes vont
encaisser un second but juste avant la pause sur une longue balle de Kombouaré
à destination de Weah, qui remise du bout du pied vers Ginola. Ce dernier
frappe sans contrôle et marque (42eme). Weah marque son second but de la soirée
juste après la pause sur un nouvel exploit personnel : un dribble court dans la
surface pour éliminer deux défenseurs puis une frappe croisée pour tromper le
gardien russe Tyapouchkine (52eme). La rencontre reste animée : Ginola rate le
doublé (54eme) puis le Spartak bénéficie d'un penalty pour une faute de
Kombouaré. Ketchinov le frappe... et rate la cadre (56eme). Paris marque un
nouveau but sur un débordement de Ginola, qui centre à destination de Raï.
Le Brésilien pivote et marque le quatrième but du PSG (60eme). Le Russe Rodionov
devance la sortie de Lama pour réduire le score (67eme) puis le jeune espoir du
PSG, Allou, entré à la place de Weah (68eme) reprend de la tête un centre de
Colleter, mais le ballon échoue sur la transversale (80eme). Misson accomplie,
avec la manière, pour le PSG qui affrontera Barcelone en 1/4 de finale au
printemps prochain. Fernandez est ravi : "Mon équipe a une âme. Nous avons
inscrits quatre buts superbes sur des actions construites. Barcelone pratique
un football offensif et imprévisible. Il est impossible de ne pas tomber sous
le charme, c'est la référence".
Depuis le 23 novembre 2006 et la défaite au Parc des Princes lors de la 2ème journée de la Coupe UEFA face à l'Hapoël Tel Aviv (2-4), le PSG est invaincu sur sa pelouse en Coupe d'Europe, soit une série de 19 matches (12 victoires et 7 nuls).
Si Paris n'est pas vaincu par le Dynamo Kiev, il atteindra le cap symbolique des 20 matches européens sans défaite au Parc, ce qui est déjà un record pour le club de la Capitale.
Le 2 décembre 1975, le Dynamo Kiev était l'invité du PSG pour le premier grand match amical organisé par le club parisien au Parc des Princes. Pourquoi Kiev ? Car à cette époque, le club de l'URSS (l'Ukraine n'est pas encore indépendante) est tout simplement le meilleur club d'Europe ! Un mois plus tôt, le vainqueur de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe a battu logiquement le tenant de la Coupe d'Europe des clubs champions, le grand Bayern Munich (1-0 en Bavière le 9 septembre, 2-0au retour à Kiev le 6 octobre). Trois buts inscrits par le même homme, la nouvelle terreur du football européen : l'attaquant Oleg Blokhine. A la fin de cette année 1975, Blokhine sera d'ailleurs sacré "Ballon d'Or" par l'hebdomadaire "France Football !
Ce 2 décembre, 20.000 spectateurs ont garni le Parc des Princes (une affluence plutôt satisfaisante pour un match en fin d'année, se disputant un mardi soir). Mais le spectacle ne sera pas au rendez-vous : les joueurs de Kiev, fatigués par une année démentielle (83 matches officiels !) ne sont pas à la hauteur de l'évènement. Pire, Oleg Bkokhine se blesse rapidement (déchirure musculaire, 23eme) et quitte la pelouse sous les sifflets du public, qui n'avait d'yeux que pour la nouvelle star du foot européen. Les deux équipes se séparent sur un score de parité (1-1, but de Konkov pour Kiev, égalisation de Mustapha Dahleb pour le PSG).
A l'issue du match, le légendaire entraîneur Valéri Lobanovski (22 saisons à la tête de Kiev), décédé en 2002, offrira des vacances méritées à ses poulains... 37 ans après ce match de gala, le PSG va retrouver le Dynamo Kiev mais les temps ont bien changé : les Ukrainiens n'ont plus gagné de titre européen depuis 1986 et ont même abandonné le titre national depuis trois saisons au profit de l'ambitieux Chakhtar Donetsk. L'époque des Blokhine, Belanov (Ballon d'or 1986), Zavarov ou plus récemment Chevtchenko semble déjà lointaine. Mais les amoureux du football n'oublieront jamais cette belle équipe du Dynamo Kiev, reine d'Europe en 1975...
Après son succès au Parc des Princes (2-0), le PSG poursuit sa superbe série face au TFC, avec 6 victoires consécutives face à Toulouse, série en cours (1-0 au Parc
le 20/02/2010, 2-0 à Toulouse le 16/10/2010, 2-1 au Parc le 27/02/2011,
3-1 à Toulouse le 28/08/2011, 3-1 à Paris le 14/01/2012 et 2-0 hier). Le PSG se rapproche de son record historique en première division, obtenu face Caen (1992-95) et Saint-Etienne (1992-95) avec sept succès consécutifs. Avec six succès, Paris rejoint Rouen (1982-85) et Sochaux (1991-94). Les joueurs de la Capitale n'avaient pas connu une telle série depuis le milieu des années 2000, avec cinq succès consécutifs face à ... Marseille !!!