lundi 30 avril 2012

stat : Mamadou Sakho dans le top 10 des expulsés en championnat...



Après Lyon (31 janvier 2010) et Nancy (18 décembre 2010), l'infortuné Mamadou Sakho a reçu un 3ème carton rouge et rentre dans le cercle très fermé des joueurs parisiens trois fois sanctionnés : ils ne sont que 10 dans l'histoire du club.

Pour l'anecdote, c'est un attaquant reconverti milieu de terrain défensif qui est en tête avec 5 cartons rouges : Daniel Bravo, expulsé contre Lille au Parc (30/01/1993), à Strasbourg (05/08/1994), contre Nantes (11/01/1995), à Monaco (29/01/1995) et à Saint-Etienne (16/12/1995).

Il devance Laurent Fournier et Cisco Llacer (quelle surprise !), avec quatre expulsions, puis Philippe Jeannol, Alain Roche, Laurent Robert, Lorik Cana, Sylvain Armand, Bernard Mendy et depuis hier Mamadou Sakho.

Rajouter un gardien de but et on se retrouve avec une belle équipe de tueurs, non ??

le fait du jour, 30 avril 1994 : le PSG champion de France !!



Le PSG a besoin d'un point pour être sacré champion de France... 35.000 spectateurs sont venus faire la fête au Parc des Princes où Toulouse vient à Paris pour sauver sa place en première division. Les Parisiens dominent, mais échouent devant une défense renforcée : le gardien toulousain Casanova s'interpose dans les pieds de Roche (13eme) puis un coup-franc de Valdo est difficilement détourné par Casanova (16eme). Malgré une timide réaction toulousaine sur une tentative de la tête de Hernandez (24eme), le PSG poursuit sa domination stérile. Il faut attendre l'heure de jeu pour revoir une action dangereuse des parisiens, mais Fournier, au terme d'un slalom dans la défense toulousaine, enlève trop sa frappe (60eme). Paris pousse et obtient le but tant attendu sur un classique de cette saison : corner de Valdo, tête de Ricardo au premier poteau (74eme). Colleter frappe au but, le ballon frôle le montant (79eme) et l'arbitre siffle enfin la fin de la rencontre. Une folle nuit débute pour le PSG, champion de France huit ans après son premier titre. Des centaines de supporters envahissent la pelouse, les joueurs sont portés en triomphe lors d'un tour d'honneur inoubliable. Tout le staff technique termine le match... dans la baignoire du Parc des Princes. Artur Jorge, Michel Denisot, Bernard Brochand : personne n'échappe à ce bain de jouvence. Roche est heureux : "C'est une immense fierté, à laquelle j'associe Artur Jorge". La soirée se termine à cinq heures du matin dans une boite de nuit de la Capitale, Paris est champion !



 

dimanche 29 avril 2012

22, voilà Nenê !!


Grâce à son doublé face à Sochaux le week-end dernier, Nenê a inscrit le 22ème but de sa saison sous le maillot parisien (16 buts en L1, 4 buts en Coupe de France, 2 en Ligue Europa).

Avec ses 22 buts, le Brésilien rentre dans le top 10 de l'histoire du  PSG, à égalité avec Marco Simone.

Le top ten du PSG :

1. Carlos Bianchi 39 buts (saison 1977-78)
2. Carlos Bianchi 32 buts (saison 1978-79)
3. François M'Pelé 31 buts (saison 1974-75)
4. Pedro Miguel Pauleta 28 buts (saison 2005-06)
5. Mustapha Dahleb 26 buts (saison 1976-77)
6. Pedro Miguel Pauleta 24 buts (saison 2007-08)
7. George Weah 23 buts (saison 1992-93)
7. Pedro Miguel Pauleta 23 buts (saison 2003-04)
9. Nenê 22 buts (saison 2011-12)
9. Marco Simone 22 buts (saison 1997-98)

Et la saison n'est pas finie, une place dans le top 5 semble accessible. Réponse dans quelques semaines...

le fait du jour, le 29 avril 2006 : PSG remporte la finale de la Coupe de France au SDF face à l'OM !



Cette finale a un goût particulier : pour la première fois dans l’histoire du “clasico”, Paris affrontera son ennemi préféré, l’Olympique de Marseille, sur la pelouse du Stade de France.  Le stade est plein à craquer au coup de sifflet libérateur de l’arbitre, et c’est le PSG qui va rapidement prendre les devants. Sur un ballon mal négocié par Edouard Cissé, le Marseillais Taïwo tente une relance près de la surface de réparation de l’OM. Cissé a poursuivi son effort, contre le ballon qui est repris victorieusement par Kalou, d’une frappe puissante sous la barre (5eme). Il n’y a qu’une seule équipe sur la pelouse, les Marseillais semblent abattus après la sortie sur blessure de leur buteur Pagis, contré à la régulière par Bernard Mendy (35eme). Le PSG va porter le coup de grâce juste après la pause, sur un contre rondement mené par Modeste M’Bami. Le Camerounais lance Vikash Dhorasoo plein axe. Le meneur de jeu parisien fonce vers le but de Fabien Barthez, résiste au retour désespéré de Lamouchi et décoche une frappe monumentale du pied droit pour le but du break (49eme). Les supporters parisiens hurlent leur joie, leur équipe domine outrageusement, mais l’intenable Bonaventure Kalou (54eme) et le précieux Jérôme Rothen (62eme) frappent sur les montants. Edouard Cissé a la balle du 3-0 au bout du pied, Barthez s’interpose (64eme). L’OM se réveille enfin à l’heure de jeu et pousse pour réduire le score, Maoulida ramène son équipe à un but de l’égalisation (67eme). Mais le PSG veut sa Coupe et les onze Parisiens se battent pour préserver ce résultat, à l’image du capitaine Pedro Pauleta, qui défend avec rage. Une dernière occasion de Lamouchi, un ballon négocié avec autorité par le portier Lionel Letizi,  et l’arbitre libère le peuple Rouge et Bleu. Pedro Pauleta peut fièrement lever le trophée dans un Stade de France à moitié vide, depuis le départ des fans de l’OM. 11 millions de télespectateurs ont assisté à ce match historique, qui s’est déroulé sans le moindre incident entre supporters. Paris remporte ce “clasico” exceptionnel, et la septième Coupe nationale de son histoire ! 


samedi 28 avril 2012

Le retour des buteurs à Lille ??


Raï, Xavier Gravelaine, Jimmy Algerino, Ronaldinho et Mevlut Erding : voici la liste des sept buteurs du PSG à Lille... depuis 30 ans ! 
Depuis 1974, en 33 matches de championnat de D1, les Parisiens n'ont inscrit au total que 14 buts, C'est la plus mauvaise moyenne pour le PSG face aux clubs de Ligue 1 cette saison :


1. Lille 14 buts en 33 matches (moyenne : 0,42 but par match)
2. Bordeaux 26 buts en 37 matches (moyenne : 0,70 but par match)
3. Lorient 5 buts en 7 matches (moyenne : 0,71 but par match)
4. Ajaccio 4 buts en 5 matches (moyenne : 0,80 but par match)
5. Marseille 27 buts en 32 matches (moyenne : 0,84 but par match)
6. Auxerre 28 buts en 32 matches (moyenne : 0,87 but par match)
7. Rennes 22 buts en 25 matches (moyenne : 0,88 but par match)
8. Saint-Etienne 29 buts en 30 matches (moyenne : 0,96 but par match)
9. Nancy 27 buts en 25 matches (moyenne : 1,12 but par match)
10. Caen 15 buts en 13 matches (moyenne : 1,15 but par match)
11. Lyon 38 buts en 32 matches (moyenne : 1,18 but par match)
12. Montpellier 24 buts en 20 matches (moyenne : 1,20 but par match)
13. Nice 33 buts en 27 matches (moyenne : 1,22 but par match)
14. Valenciennes 16 buts en 13 matches (moyenne : 1,23 but par match)
15. Sochaux 42 buts en 32 matches (moyenne : 1,31 but par match)
16. Brest 16 buts en 12 matches (moyenne : 1,33 but par match)
16. Toulouse 32 buts en 24 matches (moyenne : 1,33 but par match)

Nota : Dijon et Evian Thonon (un seul match) ne sont pas comptabilisés dans ce classement.

30 avril 1997 (il y a 15 ans !) : la dernière victoire du psg à Lille !




 ll y a 15 ans, presque jour pour jour (le 30 avril 1997), le PSG s'imposait à Lille grâce à Jimmy Algerino, la dernière victoire des Parisiens à Lille... Retour sur un match devenu historique ! Jimmy Algerino remplace Laurent Fournier, suspendu et Cyril Pouget est titulaire aux côtés de Loko. Il profite de l'absence de Leonardo, sélectionné avec le Brésil. Le PSG rate deux balles de buts au début de la rencontre : Loko reprend un centre de Domi, le ballon passe au dessus du cadre (4eme) puis Pouget frappe de gauche mais le gardien lillois Aubry s'interpose (7eme). Paris poursuit sur ce rythme, Cauet se présente seul face à Aubry, une nouvelle fois intraitable (10eme). Le PSG trouve enfin l'ouverture : Algerino récupère un ballon de Domi et lobe de la tête Aubry, avancé (14eme). C'est le premier but du défenseur parisien en première division ! Les Lillois réagissent, Lama relâche un ballon mais la reprise de Dindeleux est contrée (26eme) puis Cauet dégage en catastrophe devant le but parisien (36eme). Après la pause, Paris attend patiemment les Lillois pour mieux les surprendre en contre. Loko se retrouve seul face à Aubry et tire à côté du cadre (49eme) puis Lille se procure sa seule occasion sur une reprise trop enlevée de Marchado (59eme). Cauet, qui saigne du nez, laisse sa place à Kenedy (69è),  Raï tente un lob, malheureusement non cadré (90è) et Paris ramène un succès précieux, le dernier de son histoire à Lille...


vendredi 27 avril 2012

PSG, capitaines abandonnés ?


 Sept ! Ils sont sept cette saison à avoir porté le brassard de capitaine au PSG : Mamadou Sakho, Sylvain Armand, Mathieu Bodmer, Marcos Ceara, Zoumana Camara, Mohamed Sissoko et dernièrement Christophe Jallet.

C'est un record dans l'histoire du club, Paris n'avait pas aussi bien fait depuis 1994-95 et le brassard porté par David Ginola, Ricardo, Antoine Kombouaré, George Weah*, Alain Roche et Bernard Lama.

* George Weah avait porté le brassard de capitaine lors d'un match amical contre le Real Madrid en Espagne.

le fait du jour, le 27 avril 2003 : le dernier show de Ronaldinho !



Alors que le PSG vient de changer de président, avec l'annonce officielle de l'arrivée de Francis Graille, le club de la Capitale réussit l'une de ses plus belles prestations de la saison en sortant Bordeaux et Pauleta (2-0)en 1/2 finale de la Coupe de France. Ronaldinho, pour l'un de ses derniers matches au Parc, réussit deux buts, dont une merveille de lob sur le gardien de but bordelais. le PSG est en finale (perdue quelques semaines plus tard contre Auxerre (1-2) et Ronnie confirme, à nouveau, qu'il est un joueur d'exception...






 Le lien de l'interview de Ronnie après le match (lien dailymotion) à revoir à tout prix !!
http://www.dailymotion.com/video/x2djqq_interview-de-ronaldinho-apre-psg-bo_sport

jeudi 26 avril 2012

le fait du jour, 26 avril 2008 : 200ème but officiel - et le dernier... - pour Pauleta en France !


 Le PSG s'impose contre Auxerre (3-1) au Parc des princes et conserve toutes se chances de maintien en Ligue 1, après une série de revers. C'est Pauleta qui a montré l'exemple, en ouvrant le score en début de rencontre. Le buteur portugais a marqué à cette occasion son 200ème but officiel, toutes compétitions confondues depuis son arrivée en France : 91 avec Bordeaux (en 130 matches) et 109 avec le PSG (en 205 matches). Ce but est symbolique, car c'est aussi son dernier sous les couleurs parisiennes... A revoir en vidéo depuis les tribunes !!


mercredi 25 avril 2012

1978 : le PSG vendu à...un Saoudien ?


Plus de 34 ans avant l'arrivée des Qataris à Paris, un milliardaire... saoudien aurait pu devenir le propriétaire du PSG !

Le 25 avril 1978, l'hebdomadaire "France Football" annonce l'arrivée quasi-officielle d'un nouvel actionnaire majoritaire au PSG. Son nom ? Akrem Ojjeh.

Le club parisien, après une saison sportive décevante et des difficultés financières suite à "l'affaire de la Caisse noire" du club qui a provoqué la radiation du président Daniel Hechter, doit rapidement trouver des fonds pour assumer une dette de 5 millions de francs.

Le nouveau président Francis Borelli, alors que la station de radio RTL réfléchit à un éventuel gel de son partenariat, est alors en contact très avancé pour passer la main à un éventuel acheteur.

Akrem Ojjeh n'est déjà pas un inconnu en France, le milliardaire d'origine syrienne - il est né à Dams - vient d'acheter le célèbre paquebot "Le France" pour 100 millions de francs après 27 mois de négociation ! La vente de ce magnifique bateau à un investisseur étranger a fait grand bruit en France, et aboutira un an plus tard à sa vente, provoquant la fureur de nombreux français. Exit "Le France", symbole de la réussite de notre pays, bonjour "The Norway"en 1979 après sa vente à un armateur norvégien.


"L'Express" et "France Football" considèrent la vente du PSG à Akrem Ojjeh comme quasi officielle, annonçant sa confirmation sous quelques jours. Le milliardaire saoudien, président du groupe TAG (Techniques d'Avant Garde), est arrivé à Paris en 1938, à l'âge de 20 ans. Passionné par le sport, il s'était alors présenté sans succès... pour obtenir un poste d'éducateur sportif ! Il pèse à l'époque près de 100 kilos, finit par maigrir et devient finalement maitre-nageur... à Nice, en 1940. Un an plus tard, il est nommé professeur d'éducation sportive à Antibes, avant de se lancer dans les affaires après la seconde guerre mondiale, avec le succès que l'on connait. 

L'arrivée d'Akram (son prénom signifie : très généreux !") impliquerait l'arrivée de grands joueurs à Paris, avec un budget revu à la hausse... Tout cela ne vous rappelle rien ?

C'est finalement la mairie de Paris qui va mettre son véto à cette arrivée :  le maire de la ville, Jacques Chirac, reçoit quelques jours plus tard les présidents des trois clubs parisiens, le PSG, le PFC et le Racing, pour leur proposer une éventuelle fusion... un an plus tard ! Alain Juppé est nommé chargé de mission et la mise en place d'une conséquente subvention municipale met un terme aux négociations.

Akram Ojjeh, décédé en 1991, deviendra intermédiaire dans la vente d'armes entre la France et l'Arabie Saoudite. Il a donné le virus du sport à son fils  Mansour, très impliqué dans le monde  de la formule 1 et actionnaire minoritaire de Mac Laren.

Lille, la bête noire...


Les plus anciens vous le diront : un déplacement à Lille se termine souvent par une défaite, voire un nul, mais rarement par une victoire... 
Seulement deux victoires à Lille en 33 rencontres, jamais deux sans trois dimanche ??
Les pourcentages de victoires du PSG à l'extérieur depuis 1974 :

1.Lille : 6,06% (33 matches : 2 victoires, 9 nuls, 22 défaites)
2.Marseille : 15,62% (32 matches : 5 victoires, 6 nuls, 21 défaites)
3.Bordeaux : 16,21% (37 matches : 6 victoires, 8 nuls, 23 défaites)
4.Ajaccio : 20% (5 matches, 1 victoire, 3 nuls, 1 défaite)
5.Lyon : 21,87% (32 matches : 7 victoires, 12 nuls, 13 défaites)
6.Valenciennes : 23,07% (13 matches : 3 victoires, 6 nuls, 4 défaites)
7.Rennes : 24,00% (25 matches : 6 victoires, 7 nuls, 12 défaites)
8.Nancy : 25,00% (24 matches : 6 victoires, 10 nuls, 8 défaites)
9.Montpellier : 25,00% (20 matches : 5 victoires, 8 nuls, 7 défaites)
10.Lorient : 28,57% (7 matches : 2 victoires, 3 nuls, 2 défaites)
11.Nice : 29,62% (27 matches : 8 victoires, 8 nuls, 11 défaites)
12.Saint-Etienne : 30,00% (30 matches : 9 victoires, 11 nuls, 10 défaites)
13.Auxerre : 31,25% (32 matches : 10 victoires, 10 nuls, 12 défaites)
14.Brest : 33,33% (12 matches : 4 victoires, 6 nuls, 2 défaites)
15.Toulouse : 37,50% (24 matches : 9 victoires, 5 nuls, 10 défaites)
16.Sochaux : 46,87% (32 matches : 15 victoires, 5 nuls, 12 défaites)
17.Caen : 53,84% (13 matches : 7 victoires, 2 nuls, 4 défaites)

Dijon (1 victoire) et Evian-Thonon (1 nul) ne sont pas comptabilisé par manque de matches (une seule rencontre).

le fait du jour, 25 avril 1974, le PSG joue son premier match de championnat au Parc des Princes en tête d'affiche face à ... Mantes-la-Jolie !



Bien sûr, le PSG a déjà joué au Parc des Princes en lever de rideau d'un match du PFC (face au Red Star 3-1, le 11/11/1973), puis deux matches de Coupe de France (contre Nancy 2-2, le 09/03/1974 et Metz 2-1, le 03/04/1974) mais c'est face au modeste club de Mantes-la Jolie (qui joue désormais en championnat CFA sous la dénomination Football Club Mantois 78) que les Parisiens ont disputé leur premier match de championnat en tête d'affiche au Parc des Princes !


Le 25 avril 1974, un match de championnat de seconde division est organisé pour la première fois dans l'histoire du Parc et seulement 2.000 spectateurs ont répondu présents. Second du championnat, l'équipe de Daniel Hechter s'affirme de plus en plus comme un rival ambitieux pour le PFC, en position de relégable en première division...
Toujours inspirés et invaincus sur cette pelouse, les Parisiens prennent rapidement les choses en main : sur une percée de Deloffre, André rate sa frappe (11eme) puis une tête de M'Pelé est détournée par le gardien adverse (15eme). Paris domine mais reste à la merci d'un contre : Cardiet rate sa passe en retrait, Dubu en profite et ouvre le score pour Mantes (30eme). Le PSG, mené au score à la pause réagit rapidement : Sanchez détourne une frappe de Dogliani et marque contre son camp (55eme), Dogliani est une nouvelle fois déterminant en inscrivant le second but parisien sur une frappe à bout-portant (63eme). L'espoir a changé de camp : après une tentative de Spiegler de peu à côté (75eme), l'attaquant israélien libère son équipe en reprenant victorieusement de la tête un centre de M'Pelé (81eme). Le  PSG s'impose et obtient un point de bonus, avant de revenir au Parc huit jours plus tard pour un match de championnat contre Toulon, devant plus de 7.000 spectateurs (nouvelle victoire des Parisiens 3-1). 

Si vous étiez présents au Parc des Princes ce 25 avril 1974, n'hésitez pas à vous faire connaître !!!

mardi 24 avril 2012

le fait du jour, 24 avril 1997 : Paris survit à l'enfer d'Anfield Road !



 Malgré sa victoire 3-0 au match aller, en 1/2 finale de la coupe d’Europe des vainqueurs de coupe, le PSG s’attend à souffrir dans "l'enfer" d'Anfield Road. Les Parisiens ne vont pas être déçus, même si Paris est le premier dangereux dangereux sur une tentative de Loko qui croise trop sa frappe (2eme). Paris tient le choc pendant dix minutes mais craque sur la première occasion de but anglaise : Collymore, à la lutte avec Ngotty, remet vers Fowler qui reprend instantanément et ouvre le score (10eme). Liverpool se rue à l'attaque, le PSG défend héroïquement. Collymore frappe à côté du cadre (25eme) puis se signale par une altercation avec Ngotty. Lama calme les esprits juste avant la pause. Au retour des vestiaires, les parisiens souffrent : Algerino détourne en corner une frappe de McAteer (54eme) puis Lama bloque un coup-franc de Collymore (60eme). Pouget remplace Loko (57eme) et sert Leonardo qui frappe au dessus du cadre (65eme), Raï tente un lob, sans succès (68eme) : Paris croit tenir sa qualification lorsque Wright marque un second but de la tête (79eme). A partir de cet instant, la pression devient terrible pour le PSG. Ngotty détourne un ballon qui trainait dans la surface de réparation (88eme), le gardien anglais James monte sur un corner et frappe de la tête au dessus du cadre (89eme) puis Fowler glisse devant Lama (90eme) : Paris pousse un soupir de soulagement au coup de sifflet final. Le PSG ira défier Barcelone pour conserver sa Coupe d'Europe et Ricardo a le sourire : "C'était vraiment très chaud, mais il fallait se battre de cette façon. On savait qu'ils avaient l'avantage dans le jeu aérien, mais on a vraiment fait une performance héroïque. C'est pour cela qu'on est en finale". Lama rend hommage à ses adversaires : "C'est la plus dur de tous nos matches européens. Des ambiances comme cela, j'en redemande !"


Quelques années plus tard, Vincent Guérin nous racontera cette incroyable anecdote dans le livre "Témoignages" : "A Liverpool, l’ambiance a été simplement fabuleuse et ahurissante. Je me souviens que sur le second but de la tête par Marc Wright en fin de match, Raï est à trois mètres de moi. Je tente de lui parler, il ne m’entend pas et ne se retourne même pas ! C’est la seule fois de ma vie que j’ai vécu ce genre de situation, impossible de se parler tellement il y avait du bruit dans le stade ! D’ailleurs à la sortie du match, mes oreilles sifflaient comme si j’avais passé six heures en boite de nuit à côté d’une enceinte !!!


lundi 23 avril 2012

Butothon 2012 : le PSG peut-il rêver des 100 buts ?


 Et six buts qui font 87 ! Le PSG n'est plus qu'à 13 buts du cap des 100 buts inscrits en une seule saison, un exploit réalisé à une seule occasion, en 1982-83 (100 buts, "pile-poil !"). Paris peut-il poursuivre sur sa lancée et marquer- au moins - 13 buts en 5 matches ?? Réponse dans quelques semaines...

Nenê, roi du doublé !


 En inscrivant son cinquième doublé de la saison en Ligue 1 face à Sochaux (après Dijon, Caen, Toulouse et Evian Thonon Gaillard, à chaque fois au Parc des Princes), Nenê entre un peu plus dans la légende du club. Un seul buteur a réussi cinq doublés en une seule saison : l'Argentin Carlos Bianchi, en 1977-78. En attendant un sixième doublé avant la fin de la saison ?

*Ce classement ne tient pas compte des triplés, voire des quadruplés.

dimanche 22 avril 2012

PSG -Sochaux : dans le top 3 de l'histoire du club !


Le PSG, en laminant Sochaux sur un score de sans appel (6-1) a réussi une performance exceptionnelle, dans le top 3 de l'histoire du club ! Le PSG 2001-12 rejoint l'équipe parisienne victorieuse de Montpellier (6-1, le 07/02/2004) et n'est seulement dominé que par l'équipe qui s'était imposée contre Troyes (8-2, le 14/10/1977) et face à Bastia (7-1, le 21/09/1984).

le fait du jour, 22 avril 1993 : si on leur avait dit ça, pas sûr qu'ils aient signé..



Le PSG prépare sa rencontre à Clairefontaine avec un seul objectif : refaire son retard du match aller (défaite 1-2 en Italie en 1/2 finale de la Coupe UEFA) face à la Juventus Turin, privée de trois joueurs suspendus. Le Parc des Princes est plein et la première alerte pour les Italiens survient sur une frappe de Guérin détournée par Rampulla (11eme) puis c'est au tour de Weah de reprendre du bout du pied un centre de Colleter mais le gardien de la Juve se détend et dévie le ballon (18eme). Roche reprend de la tête un coup-franc de Guérin, Rampulla veille (24eme) puis Fournier frappe à côté (41eme). A la mi-temps, tout reste à faire pour Paris. Le match se durcit, les défenseurs italiens multipliant les fautes : gain de temps, tirages de maillots, obstructions... La rencontre est hachée, les interruptions se multiplient et le temps passe en faveur de la Juve. A vingt minutes de la fin du match, le PSG accélère avec l'entrée en jeu de Simba : Weah reprend de la tête un centre de Ginola au dessus du cadre (71eme) puis l'attaquant libérien s'infiltre dans la surface puis s'écroule, bousculé par Carrera. L'arbitre ne siffle pas, malgré les protestations des Parisiens (72eme). C'est le tournant du match : sur un coup-franc, Vialli frappe, Roberto Baggio détourne et trompe Lama impuissant (77eme). C'est la fin des espoirs pour Paris. Malgré une frappe de Le Guen détournée en corner (83eme), un tir de Ginola après avoir contourné la défense de la Juve connait le même sort (84eme) puis Ricardo de la tête frappe à côté (90eme). Paris est éliminé, vaincu par le vice et l'expérience des italiens. Artur Jorge est furieux contre l'arbitre : "Je crois que nous avons fait un bon match, nous étions bien organisés, tout se passait selon nos idées. Seulement, à vingt minutes de la fin, une seule personne dans le Parc des Princes n'a pas vu le penalty pour une faute sur Weah. C'est dommage, cela aurait tout changé". Michel Denisot réagit : "Il nous a manqué le vice. Il est très difficile d'être privé d'un penalty aussi flagrant. C'est une leçon, mais une très dure leçon. On va maintenant essayer de digérer cette cruelle déception". Les Parisiens sont inconsolables, malgré la visite dans les vestiaires du Président de la République,Jacques Chirac et de sa phrase désormais célèbre devant les caméras de Canal + : "si on nous avait dit en début de saison que l'on serait en demi, on aurait tout de suite signé !". Au vu de leurs visages, pas sûr que les joueurs du PSG soient d'accord avec le président...


samedi 21 avril 2012

Sochaux : l'heure du triplé pour le PSG ??


Et si un buteur du PSG se réveillait demain, et inscrivait un triplé ?? A ce jour, les Parisiens ont inscrit 10 triplés en championnat au Parc des Princes : François M'Pelé, Mustapha Dahleb, Carlos Bianchi (3), Dominique Rocheteau, Cees Kist, Laurent Leroy, Pedro Miguel Pauleta et le dernier, Mevlut Erding, le 13 mars 2010... contre Sochaux. Détail amusant, et de taille : c'est contre Sochaux (à deux reprises) que les buteurs parisiens ont été le plus performants dans l'histoire du club au Parc. De bonne augure pour demain ???

*Ce classement ne tient pas compte des quadruplés inscrits au Parc par Carlos Bianchi (contre Troyes), Patrice Loko (contre Nice) et le Brésilien Christian (face à Strasbourg).

PSG, serial buteurs...


Depuis le match nul à Nice (0-0) le 12 février dernier, le PSG a pris la bonne habitude d'inscrire au moins un but par match, soit une série de onze rencontres, toutes compétitions confondues. Les Parisiens n'avaient pas réussi une telle série depuis la saison 2002-03, où les protégés de Vahid Halilhodzic avaient marqué au moins un but lors d'une série de 17 matches. Le record pour le PSG remonte à la saison 1978-79, et 27 matches avec au moins un but ! A cette époque, les Parisiens avaient pris la bonne habitude de marquer à-tout-va, mais aussi la moins bonne d'encaisser autant de buts qu'ils en inscrivaient...

Nota : depuis le début de 2012 (soit 17 matches), le PSG n'est resté muet qu'à une seule reprise : à Nice...

le fait du jour, 21 avril 1990 : le PSG, l'OM et la 83eme minute...







46.045 spectateurs sont présents au Parc pour le choc du championnat où l'OM va tenter d'oublier son élimination en Coupe d'Europe contre Benfica trois jours plus tôt. C'est Marseille qui domine le début de rencontre, Amoros envoi un centre-tir sur la barre (5eme) puis Sauzee ouvre le score sur une frappe contré par Sène (17ene). Le PSG laisse passer l'orage, réagit sur un tir croisé de Bravo détourné par le gardien marseillais Rousseau (37eme) puis sur un centre de Perez repris par ce même Bravo de la tête (38eme) avant d'égaliser sur un penalty de Calderon après une faute du jeune Murat sur Susic (43eme). Après la pause, les Parisiens sont tout près de faire le break mais la tête de Susic échoue sur la barre (46eme). Le match est équilibré, Bats sauve son équipe sur une tête de Vercruysse (50eme) et sur un essai de Mozer (70eme). Il reste sept minutes à jouer, Susic frappe un coup-franc sur la tête de Vujovic qui trompe Rousseau (83eme). Minute maudite pour l'OM qui avait encaissé quelques jours plus tôt  le but de la main par Vata…à la 83ème minute !  Le PSG conserve son avantage jusqu'au coup de sifflet final, Daniel Bravo est satisfait après la quatrième victoire consécutive de son équipe : "Finalement, ce but encaissé nous a piqué au vif. Nous avons su réagir physiquement pour nous imposer", Susic retrouve le sourire : "J'essaie toujours de me défoncer pour ce genre de match, j'adore ce genre d'ambiance." Joie de courte durée, lorssque Gaby Calderon confirme qu'il a disputé son dernier match avec le PSG face à Marseille : "Je n'en peux plus ! Depuis deux mois, je ne dors pas, je suis mal dans ma peau... Je ne critique pas les choix de Tomislav Ivic, mais depuis deux ans il m'a fait jouer à six postes différents. Je ne supporte plus ses changements incessants, je veux retrouver mes sensations en jouant avec l'équipe réserve en division 3". L'Argentin va donc préparer la Coupe du monde avec l'équipe réserve, et participera malgré tout à la finale de la compétition, battu par la RFA (Allemagne de l’Ouest) en finale, sur le score de 1-0. 

vendredi 20 avril 2012

le fait du jour (2) : 20 avril 1994, le jour où Leonardo a découvert le Parc des Princes !




Le PSG, renforcé par les Bordelais Santos, Didier Dogon, Richard Witschge, Bixente Lizarazu et Roberto Assis, frère d'un certain Ronaldinho, affronte le Brésil pour un match de gala au Parc des Princes. Le Brésil, futur champion du monde avec Ricardo, Valdo et Raï, fait match nul (0-0) lors d'un match décevant, devant 21.000 spectateurs. A la pause, l'expérimenté Branco est replacé par un jeune espoir brésilien du Sao Paulo FC, un certain... Leonardo ! C'est à cette occasion que le futur joueur, puis directeur sportif du PSG, découvre le Parc des Princes...





le fait du jour (1) : 20 avril 2006, le fabuleux coup de bluff de Pauleta !



Annoncé forfait pour la 1/2 finale de la Coupe de France à Nantes pour une blessure à la cuisse, Pedro Miguel Pauleta est bel et bien présent sur la pelouse, et va même donner la victoire aux siens sur une magnifique reprise de volée en toute fin de rencontrez (86eme). Le PSG est en finale, et va s'imposer face à Marseille (2-1, le 29/04/2006)

Dans le livre pour fêter les 40 ans du club "Témoignages", Pedro Miguel Pauleta s'était confié à l'inimitable Bruno Salomon :   "Tout d’abord, il faut savoir que j’étais vraiment blessé, j‘avais une contracture à la cuisse. Toute la semaine avant cette demi-finale, la presse annonçait que je ne pourrais pas jouer ce match, mais moi dans mon coin j‘ai travaillé fort pour revenir. Deux jours avant la rencontre, je suis allé voir mon entraîneur Guy Lacombe et le staff médical pour leur expliquer que j’étais prêt à jouer. On a alors décidé de garder le silence jusqu’au coup d’envoi, en faisant croire que j’allais peut-être déclarer forfait. Quand l’équipe est rentrée sur la pelouse pour l’échauffement, je me rappelle des visages de certains Nantais quand ils m’ont vu m’entraîner avec le onze de départ… La suite, vous la connaissez, je marque sur ce match l’un des plus beaux – et l’un des plus importants -buts de ma carrière au PSG !"

Pour le plaisir, la vidéo du but de Pedro :



Sochaux, le plus mauvais bilan de la L1 au Parc des Princes !


Depuis le 1er décembre 1990,  soit plus de 21 ans, Sochaux rêve d'un succès au Parc des Princes face au PSG en championnat. Ce jour là, un certain... Antoine Kombouaré débutait sa carrière à Paris, entraîné par Henri Michel, présidé par Francis Borelli et dont la star avait pour nom Safet Susic ! Un match d'un autre siècle (victoire des Doubistes sur le score de 2-0)...

Depuis, Sochaux collectionne les échecs au Parc des Princes (6 nuls et 9 défaites), un record pour un club de L1 cette saison face à Paris.

Le 14 mai 2005, les Sochaliens pensaient avoir vaincu le signe indien en menant 2-0 alors que le temps réglementaire était entamé, mais deux buts signés Armand (90+2) et Yepes (90+4) avaient permis aux Parisiens de sauver le point du match nul.

Le classement des "bonnets d'âne" au Parc des Princes :
1 - Sochaux : 15 matches
2 - Lille : 13 matches
3 - Brest : 10 matches
4 - Valenciennes : 5 matches 
6 - Lyon, Saint-Etienne : 4 matches
8 - Caen, Toulouse : 3 matches
10 - Ajaccio, Marseille, Montpellier, Nice, Rennes : 2 matches
15 - Auxerre, Bordeaux, Dijon, Evian-Thonon-Gaillard  : 1 match
18 - Lorient, Nancy : 0 match

jeudi 19 avril 2012

le fait du jour, 19 avril 1977 (il y a 35 ans !) : pour la première fois, le PSG affronte le FC Barcelone !


Une des rares photos de cette rencontre : Justier (de dos avec un curieux maillot blanc) face à Asensi du FC Barcelone.

Les Catalans, emmenés par les Néerlandais Johan Cruyff et Johan Neeskens (qui doit quitter la pelouse avant la pause après un choc violent sur la tête), concèdent le nul au Parc des Princes pour cette rencontre de gala, devant plus de 20.000 spectateurs (score final 1-1). Le PSG, renforcé pour l'occasion par l’Argentin de Marseille Norberto Alonzo avait ouvert le score par Tokoto avant l'égalisation en fin de rencontre signée... Johan Cruyff !

dimanche 15 avril 2012

le fait du jour, 15 avril 2003 : le seul trophée remporté par un capitaine nommé... Ronaldinho !

 
 A l'occasion de la Coupe de l'Amitié à Charlety, le PSG s'impose face au  Benfica Lisbonne (1/1, 6-5 t.a.b.),  au terme d’un match viril et une séance de tirs aux buts conclue par le jeune Mohamed Bachtobji, issu du centre de formation. Ronaldinho, le capitaine du jour, reçoit le trophée après avoir inscrit son tir au but d'une subtile "Panenka", la seule coupe remportée par "Ronnie" avec le club lors de ses deux saisons à Paris...



vendredi 13 avril 2012

le PSG a-t-il déjà entamé le sprint final en position de challenger ?


Avec seulement trois points de retard à sept journées de la fin du championnat, le PSG est désormais le challenger de Montpellier, leader du championnat.

Une situation que le PSG n'a jamais connu au cours de son histoire !

Après 31 matches ( à 7 journées de la fin quand le championnat comptait 34 journées), le PSG a connu deux scenarios  : ou bien le PSG était leader avant d'entamer le sprint final, ou il comptait un retard trop important en terme de points sur le premier du championnat, rendons infimes les chances d'être champion.

Une seule exception : il y trois ans, en 2008-09. Le PSG ne comptait que cinq points de retard sur Marseille, le leader, mais occupait... la 5ème place du championnat, derrière Lyon, Bordeaux, Toulouse et Lille, réduisant les chances d'être champion de France.

A quatre reprises (1985-86, 1988-89, 1993-94 et 1995-96), Paris était leader si près du terme du championnat, avec au final deux titres de champion et deux places de 2ème au final.

C'est donc une situation plutôt inédite que va connaître le PSG dans ses prochaines semaines, avec un espoir pour tous les fans parisiens : ramener le titre de champion de France qu'attendent tous les supporters Rouge et Bleu depuis 1994...