vendredi 3 mai 2013

la métamorphose du PSG, article à lire sur le Monde sport et forme ce week-end


L'article publié par Le Monde sur le PSG,pour ceux que ça intéressent... Pour info, je parlais pas de Verratti sur le manque de motivation à Evian en Coupe mais surtout de Pastore ou d'Ibra...
Bonne lecture ! ;-)

La métamorphose du PSG

LE MONDE SPORT ET FORME | 02.05.2013

Par Rémi Dupré et Bruno Lesprit

Pari gagné. Deux ans après son rachat par le fonds Qatar Sports Investments (QSI), le Paris - Saint-Germain (PSG) pourrait être officiellement champion de France, pour la troisième fois de sa jeune histoire, en s'imposant face à Valenciennes, dimanche 5 mai, au Parc des Princes. Officiellement, à moins que Marseille ne fasse de même la veille contre Bastia. Et officieusement quel que soit le résultat des Phocéens.



Avant cette 35e journée de Ligue 1, les neuf points d'avance préservés par les Parisiens — et surtout leur confortable différence de buts (35) – les prémunissent contre tout imprévu et résument une saison 2012-2013 qu'ils auront outrageusement dominée peu après la trêve hivernale. Les hommes de Carlo Ancelotti ont repris le pouvoir à l'Olympique lyonnais (OL) lors de la 21e journée pour ne plus jamais le céder. Sur leur lancée, ils pourraient, en gagnant leurs quatre derniers matchs, battre le record de 84 points engrangés en championnat détenu par les Rhodaniens lors de l'exercice 2005-2006.

Cela faisait dix-neuf ans que les supporteurs parisiens attendaient ce sacre. Depuis qu'une phalange menée par l'entraîneur portugais Artur Jorge avait fait la course en tête dès l'automne, quand Canal+ était le propriétaire. Les stars de 1994 étaient le Libérien George Weah, le Brésilien Valdo ou les internationaux français Bernard Lama, David Ginola et Vincent Guérin. Ce dernier rappelle que, malgré une "saison remarquable", "cela n'a jamais été facile pour Paris de remporter le titre". "Il y a toujours eu une lutte entre le pouvoir central et la province, note l'ancien milieu de terrain. Ce club a toujours suscité beaucoup de jalousie. Notre génération s'est incrustée dans le temps et représente les années dorées du PSG, avant l'arrêt Bosman [qui, en 1995, instaura la libre circulation des footballeurs en Europe]. Nous symbolisions plus la "franchouillardise" par rapport à l'équipe actuelle, qui reflète l'évolution vers la mondialisation."

Deux ans plus tard, le Paris - Saint-Germain inscrivait son nom dans le palmarès continental en remportant feu la Coupe des vainqueurs de coupe, devenant à ce jour le seul club français, avec l'Olympique de Marseille, à détenir un trophée européen, en se hissant même provisoirement à la première place de l'indice UEFA.

RIVALITÉS DE TRIBUNES FRATRICIDES

Depuis ce triomphe, le représentant de la capitale avait perdu son rang en changeant trois fois de propriétaire – Canal+, le fonds américain Colony Capital puis QSI – et en usant onze présidents successifs. Des rangs indignes en championnat (du ventre mou à la menace de relégation) n'ont pu être compensés par cinq Coupes de France et trois Coupes de la Ligue, la parente pauvre. Pire, c'est dans la sphère extrasportive que le PSG a surtout fait parler de lui à la fin des années 2000, avec une fraction radicale de supporteurs effrayant la France entière, fléau doublé, au Parc des Princes, d'une rivalité de tribunes fratricide et meurtrière (deux morts).

"Si on m'avait dit il y a deux ans et demi que le club en serait là, avec Zlatan et Beckham dans ses rangs, je ne l'aurais jamais cru", se réjouit Tarik Lizati. Supporteur depuis une dizaine d'années, il manifeste son impatience de parader sur les Champs-Elysées : "Lundi matin, je n'irai pas au travail. Il était tout de même inconcevable que Paris soit la seule grande capitale européenne à ne pas avoir gagné le championnat depuis quasiment vingt ans ! Avec son budget de 300 millions d'euros et son parcours en Ligue des champions, le PSG est aujourd'hui attendu dans le monde entier. " Driss Chader, quatorze années de présence au Parc des Princes, tempère cette euphorie : "Un titre en Ligue 1 reste le strict minimum, c'est normal de dominer au niveau national."

Les Qataris se sont en effet donné les moyens de leurs ambitions en suivant, avec un succès plus immédiat, l'exemple de Manchester City, racheté à l'été 2008 par le cheikh Mansour, d'Abou Dhabi. Le milliardaire aura attendu quatre ans et dépensé plus de 580 millions d'euros en achats de joueurs pour que l'autre club de la cité nordiste remporte son troisième titre de champion d'Angleterre – que le rival d'United vient de lui reprendre.

Deux saisons auront suffi à QSI pour s'imposer dans une Ligue 1 moins relevée. Aucune équipe française n'a été en mesure cette saison de jouer les trouble-fête comme l'avait fait Montpellier, couronné l'an dernier contre toute logique budgétaire. La joie à venir est à la mesure de la déception de 2012. "On aurait dû gagner le titre la saison passée, regrette Samir Abdallah, supporteur depuis les années Raï, la glorieuse décennie 1990. C'est le minimum qu'on leur demandait vu les investissements, les joueurs et le coach, Carlo Ancelotti. Pour la saison prochaine, j'espère que le PSG va débuter un règne du type OL du milieu des années 2000. Il est temps que Paris tire la Ligue 1 vers le haut."

EN ATTENDANT MONACO, PLUS AUCUN RIVAL À SA MESURE

En consacrant 250 millions d'euros au recrutement depuis leur arrivée, les dignitaires de Doha ont surtout fini par atomiser la concurrence, quand Manchester City doit composer avec la puissance financière d'United, Chelsea, Arsenal ou Tottenham. Le PSG n'a aujourd'hui plus aucun rival à sa mesure, une situation qui pourrait évoluer avec le retour programmé dans l'élite de Monaco, alimenté par un oligarque russe. La plus belle performance des Parisiens cette saison reste finalement leur parcours en Ligue des champions, lorsqu'ils sont tombés, invaincus, avec les honneurs, en quarts face à Barcelone. Malgré les fonds engloutis, les Citizens ont, eux, été incapables de dépasser les phases de poules deux années consécutives. "La saison prochaine, il faudra au moins arriver en demi-finales de Coupe d'Europe et réaliser le doublé", revendique Laurent Cargnelutti, tifosi du PSG depuis dix ans.

Les supporteurs ne cachent pas en revanche leur mécontentement devant les résultats de leur équipe dans d'autres coupes, certes moins prestigieuses. Auteur du Dictionnaire officiel du Paris-Saint-Germain (éditions Hugo & Cie, 2009), l'historien du club, Michel Kollar, note que son comportement en Coupe de France, avec l'élimination en quarts par Evian, à l'issue de la séance de tirs au but, "est l'exemple même de ce que les supporteurs n'ont pas digéré". A savoir une coupable désinvolture : "Certains joueurs, Marco Verratti par exemple, n'ont pas la culture de notre club. En Angleterre, la Cup fait partie des priorités." L'objectif fixé par les dirigeants parisiens était pourtant de rafler tous les trophées nationaux. En Coupe de la Ligue, les Parisiens ont été éliminés au même stade, toujours aux tirs aux buts, par Saint-Etienne.

A ces griefs s'ajoute l'incertitude qui entoure l'avenir de Carlo Ancelotti, qui pourrait, selon les rumeurs, remplacer José Mourinho au Real Madrid. Le technicien italien a précisé qu'il prendrait sa décision une fois le titre acquis. "Non, je ne peux pas dire à 100 % que je reste. C'est un choix pas facile que je dois faire", a déclaré le Transalpin. La perspective de son départ angoisse nombre de supporteurs parisiens. "Certains joueurs comme Zlatan ou Thiago Silva sont venus au PSG pour jouer sous les ordres d'Ancelotti, estime Samir Abdallah. S'il part, il y aura une fuite des talents. On ne peut pas repartir de zéro avec un autre coach." "On n'avait jamais eu une aussi bonne équipe à Paris, oberve Tarik Lizati. Le Real Madrid, ça ne se refuse pas. Mais le PSG n'a rien gagné depuis des années alors que les Merengue ont tout remporté. Ce n'est pas une question d'argent, mais de projet." Implorant Carlo Ancelotti de rester, une lettre ouverte écrite par un supporteur a notamment été relayée, jeudi 2 mai, par le quotidien sportif espagnol As.

"LE PSG DOIT ÊTRE UNE MARQUE MONDIALE"

Les escapades du PSG dans la France profonde ont moins attiré l'attention que les opérations de prestige du club à l'international. "Ibrahimovic + Thiago Silva + Beckham, cela va avoir un effet accélérateur pour faire connaître le club hors des frontières, synthétisait Jean-Claude Blanc, son directeur général, lors du lancement fin février d'un nouveau logo. Le PSG doit être une marque mondiale, comme le sont les Lakers de Los Angeles ou les Yankees de New York. Paris est un "territoire libre" qui n'a pas gagné beaucoup de titres, mais il n'y a pas de raison qu'une ville comme Manchester génère davantage de revenus." Reste que la date de fondation du PSG a été supprimée du nouveau blason. L'année 1970 paraissait bien dérisoire au regard des références dix-neuviémistes des institutions britanniques.

Cette tentation de s'affranchir de l'histoire du club ajoute au désarroi des supporteurs "historiques". "Le PSG est considéré comme une marque pour que des touristes étrangers achètent des maillots, observe Michel Kollar. Mais ce n'est pas les Galeries Lafayette ou le Printemps !" Les fans ne se sont surtout pas remis des mesures drastiques de sécurité prises dès août 2010, avant l'arrivée des Qataris, par l'ancien président Robin Leproux. Elles ont eu pour effet immédiat de métamorphoser la cartographie des tribunes en provoquant la dissolution des associations des kops Boulogne et Auteuil avec la suspension, pendant six mois, des abonnements et une politique de placement aléatoire des spectateurs.

Aujourd'hui président de M6 publicité, Robin Leproux est honni par la communauté des ultras, plus indulgents pour les Qataris, qui n'ont pourtant pas cherché à assouplir des mesures que leur auteur avait annoncées comme provisoires. Robin Leproux estime aujourd'hui que, sans elles, le club aurait disparu purement et simplement.

Président de la défunte association Liberté pour les abonnés, dissoute en mars 2012 "sous la pression du club", Jérémy Laroche ne cache pas sa colère : "Ce titre aura un goût amer. On ne le fêtera pas. La mission de Leproux consistait à assainir les tribunes et permettre aux Qataris de récupérer un club sportivement moyen avec un stade vide. " L'affluence moyenne au Parc des Princes, qui avait chuté à 29 000 spectateurs en 2010-2011, est remontée à 43 000, la plus élevée en Ligue 1 cette saison, en dépit de la hausse des tarifs de la billetterie. "L'abonnement me coûtait 375 euros l'année dernière pour les matchs de championnat, explique Laurent Cargnelutti. Mais je n'ai pas repris d'abonnement cette saison. Il a augmenté de 100 euros..."

"UN PUBLIC CONSOMMATEUR DE SPECTACLES"

Sans vie associative, dénonce Jérémy Laroche, il y a une "absence totale de contre-pouvoirs, l'oubli des valeurs et de l'âme du club. 50 % des spectateurs du Parc des Princes se sont découvert une passion pour le foot il y a deux ans. Avec la hausse des tarifs, on est tombé dans l'élitisme, avec un public consommateur de spectacles". Grinçant, il relève qu'"il y avait plus d'ambiance lors de la saison 2007-2008, lorsque nous avons évité de justesse la relégation, que lors des soirées européennes cette année".

Sont régulièrement brocardées les nouvelles tribunes réservées aux familles. "Le Parc est devenu un lieu de sortie, comme le resto ou le ciné, observe Michel Kollar. Mais le jour où les résultats seront moins bons, ce public ira voir ailleurs. Il fallait combattre le hooliganisme, mais on est allé trop loin en empêchant des gens qui n'avaient rien fait d'aller au stade. Or, le club a besoin de vrais supporteurs. Seuls ceux-ci peuvent aider les joueurs à se surpasser."

La situation est pacifiée en tribunes. Au tandem infernal Boulogne-Auteuil aurait succédé un plus fréquentable triptyque Neuilly-Auteuil-Passy, massé dans la tribune VIP, lieu de rencontre des businessmen, politiques (tel l'ancien président Nicolas Sarkozy), artistes et people de tout poil. Les chants racistes et les rixes ne sont plus qu'un mauvais souvenir. Se sont également raréfiés tifos et fumigènes, éclipsés par la figure débonnaire de Germain le Lynx, mascotte des nouveaux venus.

Le PSG n'en a pas pour autant fini avec les bagarres, cette fois hors de ses murs et sur la pelouse. Lors de la précédente journée, la victoire sur Evian, pensionnaire du championnat amateur en 2008 et nouvel ennemi juré des Parisiens, s'est transformée en pugilat. Après l'expulsion de deux joueurs, dont l'ambassadeur de charme David Beckham, une échauffourée a entaché l'image du futur champion. Au coeur de la mêlée : le gardien italien Salvatore Sirigu, qui encourt une suspension de huit matchs. Le Front national, qui donne désormais son avis sur les péripéties de la Ligue 1, a appelé à des sanctions exemplaires contre le portier et s'immisce dans la vie d'un club dont la frange la plus violente de supporteurs flirtait avec son idéologie.

jeudi 2 mai 2013

cartons rouges pour le PSG en 2012-2013 : bien loin du record...


 Avec neuf expulsions cette saison (7 en championnat, une en Ligue des Champions et une en Coupe de France), le PSG 2012-2013 est entré dans le top 3 des saisons ou le club parisien est le plus sanctionné.

Paris se rapproche des 10 cartons rouges reçus en 1994-1995 (9 en championnat, 1 en Ligue des champions) mais reste très loin de son record absolu : 17 expulsions en 2002-2003 !

Lors de ses deux saisons, Luis Fernandez était à la tête du club...

En 2002-2003, le PSG avait débuté la saison par un carton rouge pour Alex Nyarko en championnat face à Auxerre au Parc des Princes (victoire 1-0, le 03/08/2012) et avait terminé sur un nouveau rouge pour Hugo Leal, lourd de conséquence, en finale de la Coupe de France face à ces mêmes Auxerrois (1-2, le 31/05/2003). 


12 joueurs avaient été expulsés lors de cette folle saison : Nyarko, Andre Luiz, Pochettino, Aloisio, Déhu, J.Leroy, Hugo Leal, Ogbeche, Ronaldinho, Cristobal, Paulo Cesar et El Karkouri.

lundi 29 avril 2013

Affaire Sirigu : une première au PSG... depuis 1978 !


Drôle de fin de match hier à Annecy avec la vrai-fausse expulsion de Salvatore Sirigu...

En fouillant dans les archives du club (enfin les miennes, le club n'en possède pas !), nous avons retrouvé une affaire presque identique, avec pour personnage principal l'ancien milieu de terrain parisien jean-Claude Lemoult.

Le 21 octobre 1978, le PSG se déplace à Lyon et espère poursuivre sa remontée ver le haut du classement après un début de saison catastrophique. Deux mois plus tôt, l'entraîneur Jean-Michel Larqué a décidé de rechausser les crampons pour redevenir simple joueur,  et va être à l'origine de la drôle de soirée vécue par Jean-Claude Lemoult...

A Gerland, le PSG est rapidement mené au score lorsque, à la 50eme minute,  Dominique Bathenay est séché par le futur international Jean Tigana. L'arbitre laisse le jeu se poursuivre alors que Bathenay reste au sol et hurle de douleur, et Larqué se précipite vers l'arbitre, Monsieur Buils, et l'insulte copieusement ! L'arbitre sort alors le carton rouge, le PSG encaisse un second but, revient à 2-2 à dix contre onze avant de s'incliner en fin de rencontre (défaite 2-4). C'est là qu'intervient le jeune Jean-Claude Lemoult...

Nous avons contacté le principal intéressé, toujours supporter du PSG, qui n'a pas oublié ce drôle de souvenir  : "j'étais jeune (18 ans) et je me suis emporté, avec des mots pas très jolis..." Le match est déjà terminé, nous sommes dans les couloirs de Gerland et Monsieur Buils lui répond alors fermement : "On ne parle pas comme ça à un arbitre !"

Les Parisiens rentrent dans la Capitale, mais l'affaire n'en restera pas là : l'arbitre fait un rapport sur le comportement de Lemoult, qui sera lourdement sanctionné : "J'ai pris quatre matches de suspension (NDLR, en fait 3 rencontres), l'arbitre a voulu faire un exemple car j'étais jeune. Pour ma part, je ne savais même pas qu'on pouvait être sanctionné après le coup de sifflet final ! Cela m'a servi pour la suite de ma carrière..."

Lemoult, comme vraisemblablement Sirigu aujourd'hui, sera finalement sanctionné après la rencontre. Un joueur au tempérament impulsif, qui restera aussi célèbre pour son expulsion quelques années plus tard à Waterschei, en 1/4 de finale retour de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe (0-3 a.p., le 16/03/1983) pour avoir gifler un spectateur belge trop virulent près de la pelouse !

Merci à Jean-Claude Lemoult pour sa gentillesse, l'ancien président du Paris Handball et très fier du titre de champion de France remporté par ses anciens protégés. Il nous a précisé avec malice, comme mot de la fin : "J'aurai préféré que l'on parle de mon parcours au PSG avec une autre histoire !"


dimanche 28 avril 2013

3 cartons rouges pour le PSG : record égalé...




Avec les expulsions de Marco Verratti, David Beckham et Salvatore Sirigu face à Evian Thonon Gaillard (1-0), le PSG a égalé son record d'expulsés en une seule rencontre.

Il fallait remonter au 11 septembre 2002 pour voir trois expulsions lors d'un match perdu à Lille (1-2), avec les trois cartons rouge pour Mauricio Pochettino, José Aloisio et Frédéric Déhu.

50 matches pour le PSG 2012-2013 à Evian !



Ce soir à Evian, le PSG va disputer son 50eme match d'une saison réussie, avec un titre de champion de France à portée de main.

Avec 31 victoires en 49 rencontres (plus de 63% de victoires), le PSG est tout proche de son record historique : 32 victoires en 50 matches lors du dernier de champion en 1994 (64% de victoires). Si Paris remporte quatre de ses cinq derniers matches, un nouveau record tombera...

butothon : objectif 100 buts pour le PSG !


 A cinq matches de la fin du championnat, le PSG a inscrit 92 buts officiels et reste en course pour atteindre le cap de 100 buts.

Pour rappel, le club parisien n'a réussi cette performance qu'à une seule reprise depuis sa création, avec 100 buts inscrits en 1982/1983.

Il y a deux ans, le PSG s'était arrêté à 96 buts, et avait terminé la saison dernière à... 99 buts !

Il reste donc aux buteurs parisiens à inscrire huit buts en cinq rencontres pour atteindre ce cap symbolique.




mercredi 24 avril 2013

le PSG peut-il encore battre le record de points en championnat ?


Avec neuf points d'avance sur l'OM à cinq journées de la fin du championnat, le titre semble d'ores et déjà promis au PSG.
 
Plus fort encore, avec 70 points au compteur, le PSG peut battre le record historique de points remportés par Lyon en 2005-2006, avec 84 unités. Si Paris remporte ses cinq derniers matches, le record est dans la poche !

Mais ce calcul est faussé par le nombre de points donnés pour une victoire : dans les années 1970 et 1980, un succès ne valait que deux points...

Avec une victoire à trois points pour un championnat à 20 clubs, le record appartiendrait à Reims (saison 1959-1960) et Nantes (saison 1965-1966) avec un total de 86 points, déjà inaccessible aux Parisiens...

Le PSG peut, en cas de sans-faute, réussir une performance jamais atteinte depuis près de 50 ans...

Classement après 33 journées de championnat en L1 depuis 1973 :
 
Bordeaux, saison 1984-1985 : 76 points, + 41 
Nantes, saison 1975-1976 : 72 points, +  35 
Lyon, saison 2005-2006 : 72 points, + 33 
Nantes, saison 1982-1983 : 71 points, +  43 
Saint-Etienne, saison 1979-1980 : 71 points, +  39
Lyon, saison 2006-2007 : 71 points, + 32 
PSG, saison 2012-2013 : 70 points, + 40

Classement final du championnat en L1 depuis 1973 :

Bordeaux, saison 1984-1985 : 84 points, + 43
Lyon, saison 2005-2006 : 84 points, + 42
Nantes, saison 1979-1980 : 83 points, +  46 
Nantes, saison 1976-1977 : 83 points, +  40 
PSG, saison 1993-1994 : 83 points, + 32
Nantes, saison 1982-1983 : 82 points, +  48 
Montpellier, saison 2011-2012 : 82 points, + 34 
Marseille, saison 1991-1992 : 81 points, + 46
Lyon, saison 2006-2007 : 81 points, + 37
Saint-Etienne, saison 1980-1981 : 80 points, +  42
Bordeaux, saison 2008-2009 : 80 points, + 30


Nota : les classements ont été recalculés avec une victoire à trois points.


mardi 23 avril 2013

Ibrahimovic, - déjà - dans le top 20 des buteurs du PSG !

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Zlatan Ibrahimovic poursuit son ascension dans le classement des buteurs du PSG.
Le buteur suédois, alors que la saison n'est pas encore terminée, est entré dans le top 20 des buteurs en matches officiels, et, plus fort encore, dans le classement des 15 meilleurs buteurs en première division.

Les buteurs du PSG en matches officiels : 

1. Pauleta (109)                             
2. Rocheteau (100)                     
3. Dahleb (98)                              
4. M'Pelé (95)                                  
5. Susic (85)                                 
6. Raï (72)                                     
7. Bianchi C. (71)                         
8. Hoarau (56)                              
9. Weah (55)                                                                                         
10. Nénê (48)                               
11. Ginola (44)                             
12. Toko (43)                                
13. André (42)                               
14. Fernandez (39)                      
15. Luyindula (37)                        
16. Loko (36)                                
17. Bathenay (35)                        
18. Renaut (35)                            
19. Robert (34)         
20. Ibrahimovic (32)

Les buteurs du PSG en première divison :

1. Dahleb (85)                              
2. Rocheteau (83)                        
3. Pauleta (76)
4. Susic (66)                                   
5. Bianchi C. (64)                           
6. M'Pelé (60)                                
7. Raï (51)                                     
8.Hoarau (38)                               
9.Nénê (36)
10. Ginola (33)                               
11. Weah (32)                               
12.Bathenay (31)                         
13. Fernandez (30)                      
14.Toko (29)                                   
15 Boubacar (27)                         
15. Ibrahimovic (27)

Clément Chantôme, premier but au Parc en L1 !

Il était temps pour Clément Chantôme... Sept ans après son premier match en L1 au Parc des Princes contre Sedan (4-2, le 14/10/2006), le milieu de terrain formé au club a ouvert son compteur à domicile en championnat. 

Avant son but face à Nice, Chantôme avait inscrit 4 buts en championnat... Tous à l'extérieur (Sochaux, Boulogne, Caen et Marseille).

Pour trouver trace d'un but de Chantôme au Parc, il fallait remonter au 10 janvier 2010 et sa réalisation contre Aubervilliers en Coupe de France.


Les 9 buts de Chantôme au PSG :

05/01/2008, à Epinal 2-0 (Coupe de France, 32eme de finale)


23/10/2008, à Schalke 04 1-3 (Coupe UEFA, 1ère phase, 1ere journée)


01/11/2009, à Sochaux 4-1 (Ligue 1)


02/12/2009, à Boulogne-sur-Mer 5-2 (Ligue 1) 


10/01/2010, contre Aubervilliers 5-0 (Coupe de France, 32eme de finale)


21/10/2010, à Dortmund 1-1 (Ligue Europa, 1ère phase, 3eme journée)


20/03/2011, à Marseille 1-2 (Ligue 1)


09/04/2011, à Caen 2-1 (Ligue 1)


21/04/2013, contre Nice 3-0 (Ligue 1)
 

lundi 22 avril 2013

penalties réussis en L1 : et de 20 pour le PSG !


Et de 20 pour le PSG ! Comme nous vous l'avions déjà précisé en exclusivité, la série de penalties réussit par le PSG atteint désormais le chiffre symbolique de 20 but marqués.

Les Parisiens n'ont plus raté un penalty en L1 depuis le 1er novembre 2009 et  l'échec de Mevlut Erding à Sochaux (victoire parisienne 4-1)

Un seul regret : que le PSG n'ait pas été aussi efficace en Coupe de la Ligue et en Coupe de France lors des séries de tirs aux buts...

La série des 20 penalties réussis par le PSG :

1 - le 02/12/2009 à Boulogne (5-2) : penalty transformé par Luyindula
2 - le 20/02/2010 contre Toulouse (1-0) : penalty transformé par Hoarau
3 - le 28/02/2010 contre Boulogne (3-0) : penalty transformé par Hoarau
4 - le 24/10/2010 contre Auxerre (2-3) : penalty transformé par Nénê
5 - le 28/11/2010 à Lyon (2-2) : penalty transformé par Hoarau
6 - le 29/05/2011 à Saint-Etienne (1-1) : penalty transformé par Bodmer
7 - le 21/08/2011 contre Valenciennes (2-1) : penalty transformé par Nénê
8 - le 21/09/2011 contre Nice (2-1) : penalty transformé par Nénê
9 - le 21/09/2011 contre Nice (2-1) : penalty transformé par Gameiro
10 - le 29/10/2011 contre Caen (4-2) : penalty transformé par Nenê
11 - le 29/10/2011 contre Caen (4-2) : penalty transformé par Nenê
12 - le 04/12/2011 contre Auxerre (3-2) : penalty transformé par Nenê
13 - le 04/02/2012 contre Evian TG (3-1) : penalty transformé par Nenê
14 - le 25/02/2012 à Lyon (4-4) : penalty transformé par Nenê
15 - le 02/05/2012 contre Saint-Etienne (2-0) : penalty transformé par Nenê
16 - le 13/05/2012 contre Rennes (3-0) : penalty transformé par Nenê
17 - le 11/08/2012 contre Lorient (2-2) : penalty transformé par Ibrahimovic
18 - le 08/02/2013 contre Bastia (3-1) : penalty transformé par Ibrahimovic
19 - le 17/03/2013 à Saint-Etienne (2-2) : penalty transformé par Ibrahimovic
20 - le 21/04/2013 contre Nice (3-0) : penalty transformé par Ibrahimovic


l'incroyable stat sur l'efficacité de Zlatan ibrahimovic...


Un but sur penalty, une passe décisive pour Zlatan Ibrahimovic face à Nice... 

Le buteur parisien reste dans sa moyenne avec le PSG : avec 32 buts et 13 passes décisives, il est décisif à 45 reprises, un chiffre déjà ahurissant et exceptionnel sur une seule saison en France.

Plus fort, l'attaquant suédois est presque toujours dans les bons coups offensifs quand il est aligné sous le maillot du PSG. En 41 matches officiels à Paris, son équipe a inscrit 79 buts. 45 actions décisives pour Zlatan sur les 79 buts inscrits du PSG, soit une moyenne de 1,75% action décisive par match joué... 

Ibra sous le maillot du PSG, c'est donc presque 2 buts par match assuré ! Hallucinant...

exclusif : le PSG 2012-2013 en L1, du jamais vu dans l'histoire du club !


Après le succès face à Nice (3-0), le PSG se rapproche un peu plus du titre de champion de France. Plus fort encore, le PSG 2012/2013 avec 70 points au compteur et une différence de buts incroyable (+ 40) atteint un niveau jamais connu par le club parisien depuis sa création en 1970 !

Le PSG égale en nombre de points son record après 33 journées*, lors des deux plus belles saisons du club (1985-1986 et 1993-1994), où Paris avait conquis le titre de champion de France. Mais le PSG de Carlo Ancelotti possède une différence de buts favorable face à ses deux glorieuses ainées...

meilleur classement après 33 journées en L1 dans l'histoire du club

1 PSG 2012-2013 : 70 points, 21 victoires, 7 nuls, 5 défaites, 60 buts marqués, 20 buts encaissés, +40
2 PSG 1985-1986 : 70 points*, 20 victoires, 10 nuls, 3 défaites, 60 buts marqués, 28 buts encaissés, +32
3 PSG 1993-1994 : 70 points*, 20 victoires, 10 nuls, 3 défaites, 44 buts marqués, 19 buts encaissés, +25

* Nombre de points recalculés, victoire à 2 points et non à 3 points en 1985-1986 et 1993-1994


jeudi 18 avril 2013

séance de tirs aux but : la série noire continue pour le PSG....




Après Saint-Etienne en Coupe de la Ligue, le PSG s'est fait donc sortir sans gloire par Evian Thonon Gaillard en 1/4 de finale de la Coupe de France, à l'issue de la séance des tirs aux buts.

Après cette 22eme séance des tirs aux buts pour Paris, le bilan est toujours favorable aux Rouge et Bleu avec 13 réussites pour 9 échecs.

Le PSG, qui était un spécialiste des séries de penalties dans les années 1980 (avec un formidable 7 sur 7), semble désormais ne plus savoir sortir vainqueur de ce cruel épilogue : une seule série victorieuse pour six échecs depuis 10 ans...

Les 22 séances de tirs aux buts dans l'histoire du club :

01. PSG-Nîmes 1/1, 4/3 t.a.b. (Coupe de France, 32eme de finale à Narbonne, le 13/02/1982)
02. PSG-Tours 0/0, 2/1 t.a.b. (Coupe de France, 1/2 finale à Rennes, le 11/05/1982)
03. PSG-Saint-Etienne 2/2/, 6/5 t.a.b. (Coupe de France, finale au Parc, le 15/05/1982)

04. PSG-Montpellier 0/0, 8/7 t.a.b. (Coupe de France, 32eme de finale à Ales, le 10/02/1985)
05. PSG-Toulouse 2/0, 5/3 t.a.b. (Coupe de France, 1/2 finale retour au Parc , le 04/06/1985)
06. Le Havre-PSG 0/0, 3/4 t.a.b. (Coupe de France, 8eme de finale à Narbonne, le 11/03/1995)
07. PSG-Nantes 2/2, 6/5 t.a.b. (Trophée des Champions à Brest, le 03/01/1996)
08. Clermont-PSG 4/4, 4/3 t.a.b. (Coupe de France, 8eme de finale, le 01/03/1997)
09. PSG-Bordeaux 2/2, 4/2 t.a.b. (Coupe de la Ligue, finale à Saint-Denis, le 04/04/1998)
10. Monaco-PSG 0/0, 2/3 t.a.b. (Coupe de la ligue, 8eme de finale à Narbonne, le 01/02/1999)
11. PSG-Nantes 1/1, 4/5 t.a.b. (Coupe de France, 16eme de finale au Parc, le 20/02/1999)
12. PSG-Glasgow Rangers 0/3, 3/4 t.a.b. (Coupe UEFA, 16eme de finale retour, le 06/12/2001)
13. PSG-Nancy 1/1, 4/3 t.a.b. (Coupe de la Ligue, 1/4 de finale au Parc, le 27/01/2002)
14. PSG-Marseille 1/1, 7/6 t.a.b. (Coupe de France, 8eme de finale au Parc, le 10/02/2002)
15. Gueugnon-PSG 1/1, 3/2 t.a.b. (Coupe de la Ligue, 16eme de finale, le 29/10/2003) 
16. Nantes-PSG 1/1, 3/4 t.a.b. (Coupe de France, 1/2 finale, le 28/04/2004)
17. Lyon-PSG 1/1, 7/6 t.a.b. (Trophée des Champions, à Lyon, le 31/07/2004)
18. Lyon-PSG 1/1, 5/4 t.a.b. (Trophée des Champions, à Lyon, le 30/07/2005) 
19. Auxerre-PSG 0/0, 5/6 t.a.b. (Coupe de France, 1/4 de finale, le 23/03/2010) 

20. Marseille-PSG 0/0, 5/4 t.a.b. (Trophée des Champions, à Fes, le 28/07/2010) 
21. Saint-Etienne-PSG 0/0, 5/3 t.a.b. (Coupe de la Ligue, 1/4 de finale, le 27/11/2012)  

22. Eviant TG-PSG 0/0, 4/1 t.a.b. (Coupe de France, 1/4 de finale, le 17/04/2013)